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ALERTE

« Durant ces derniers mois, des flots d’articles ont défilé sur mon écran tous insistant sur la nécessité de l’élimination de l’argent liquide par les gouvernements et les banques. Je suis sûr que vous les avez remarqués.

Ce sont les terroristes et autres fous dangereux, nous dit-on, qui utilisent le cash. Et donc, pour ne pas nous faire exploser la figure dans un attentat au coin de la rue, les gouvernements devront l’interdire.

Il serait difficile d’imaginer une tentative plus évidente pour nous faire peur. L’argent liquide, utilisé quotidiennement depuis des siècles, si pas des millénaires, est subitement devenu un agent de la mort immédiate. Nous sommes censés avaler ces couleuvres…

Il y a bien entendu d’autres bonnes raisons qui expliquent pourquoi ces articles fleurissent en ce moment. La première, c’est que l’opportunité existe tout simplement : depuis le 11 septembre, la population occidentale ne questionne plus rien. Les effets ne seront peut-être pas éternels mais ils sont toujours visibles aujourd’hui. Si le secteur du divertissement arrive à instiller suffisamment de peur dans les esprits crédules, il parviendra à les convaincre mais la seconde raison est bien plus importante :

Les taux d’intérêt négatifs

L’urgence qu’est devenue la suppression de l’argent liquide, l’un des piliers les plus importants de la vie au quotidien, est une question de nécessité de l’avis des élites. Il semblerait que les banques centrales, le FMI, la Banque Mondiale, la BRI et tous leurs soutiens considèrent l’élimination du cash en tant que pierre angulaire de leur stratégie de survie.

L’explication est simple : l’argent liquide permettrait aux citoyens d’échapper à un système monétaire devenu criminel en raison des taux d’intérêt négatifs.

En guise de clarification, j’aime paraphraser une citation célèbre (et pertinente) d’Alan Greenspan qui remonte à 1966, de sa période « Ayn Randian » :

La politique financière de l’État-providence requiert que ceux qui possèdent de la richesse n’aient aucun moyen de se protéger

L’argent liquide vous pouvez le tenir en main, le contrôler plus ou moins. Il est hors de portée des banques centrales par contre l’argent électronique fait partie intégrante du système bancaire et est entièrement sujet à son contrôle.

La combinaison « suppression de l’argent liquide/taux négatifs » serait une version à la fois furtive et permanente de ce qui s’est passé à Chypre lorsque le gouvernement a fermé toutes les banques, ne permettait que de petits retraits dans les DAB pour ensuite voler l’argent de milliers de comptes.

Le spectacle chypriote a fait grand bruit et il a engendré des critiques envers les gouvernants. Il serait donc préférable qu’il n’y ait pas de DAB, ni même d’argent liquide. Au revoir les files d’épargnants furieux qui discutent de leur colère juste des perdants isolés sans recours, pensant leurs plaies alors que les présentateurs de journaux télévisés leur disent de rester calmes.

Les taux d’intérêt négatifs conféreraient aux banques le contrôle total de vos achats. Elles pourraient, en toute facilité, ne vous autoriser qu’à acheter de l’alimentation tout en gelant le reste de votre argent. Le citoyen lambda serait sans recours alors qu’il se fait détrousser… tout en douce et sans pouvoir se plaindre à un visage humain.

Les taux d’intérêt négatifs, cela signifie que votre compte en banque se vide automatiquement et de jour en jour. Vos 1000 € de janvier deviennent 950 à la fin de l’année. Où cet argent est-il passé ? Dans la poche des banques bien sûr et du gouvernement. Ils siphonneront votre argent goutte à goutte et vous serez impuissant. Afin de :

  • Financer le gouvernement automatiquement et de façon illimitée. Plus besoin de déclarations d’impôts : ils n’auront plus qu’à se servir.
  • Rembourser les créances douteuses des grandes banques.
  • Vous forcer à dépenser votre argent, au risque d’en perdre.
  • Prendre le contrôle total de votre vie financière. Tout achat est surveillé, tracé, avec la possibilité de vous empêcher de réaliser certaines transactions.

Autrement dit, il s’agit d’un véritable retour de l’asservissement. Je vous encourage à en discuter avec vos amis et vos voisins dès maintenant, avant qu’il ne soit trop tard. Ne les laissez pas obtempérer sans réagir. »

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«Vous prévoyez le pire et il ne se passe jamais rien !!! »

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

C’est une remarque que j’entends régulièrement, sachez-le aussi bien de la part de certains lecteurs que de membres plus ou moins dubitatifs de mon entourage qui aimeraient bien dormir tranquillement plutôt que de devoir affronter des réflexions sur des sujets qui ne sont pas forcément très joyeux en tout cas de prime abord.

J’ai eu tort d’acheter de l’or, j’ai perdu sur mon « investissement » et la « rentabilité » n’est pas au rendez-vous, j’aurais mieux fait d’acheter des actions, ou même d’investir dans un bon vieux contrat d’assurance-vie fonds euros en bonnes obligations d’Etat français parfaitement solvable !!

C’est une façon de voir. Et pour être un peu provoquant je dirais même que c’est la façon de voir des perdants, car dans cette approche, il n’y a pas de conviction mais des accusations. Il n’y a pas de responsabilité personnelle mais la recherche du bouc-émissaire, il n’y a pas de volonté de protection, mais une envie de gain… l’appât du gain, le lucre même… or ce sont tous ces travers qui font justement vos pertes (passées, présentes) futures.

Il ne se passe rien ! En êtes vous vraiment sûr ?

Avant d’aller plus loin dans ce partage de réflexion, je vous pose la question, « pensez-vous qu’il ne se passe vraiment rien » ?

Bien évidemment, le soleil se lève toujours à l’est pour se coucher à l’ouest… il vaut mieux d’ailleurs et il n’y aurait pas grand chose à faire pour se préparer à un phénomène cosmique qui inverserait cette réalité.

Bien évidemment, en France, les magasins sont toujours achalandés, les banques ouvertes, les distributeurs de billets approvisionnés, les allocations sont versées, les impôts sont payés, les policiers mettent des PV, les enfants vont à l’école, les enseignants enseignent et les grévistes manifestent, bref, tout est absolument normal… il n’y a donc rien à faire, juste enfouir la tête dans le sable et s’auto-persuader que tout va très bien.

Tout est en train de changer mais l’être humain vit dans la permanence du présent !

L’être humain est ainsi fait qu’il ne retient que les bons souvenirs, les mauvais s’effacent… ma femme a toujours du mal à me croire quand je lui dis qu’elle réinvente complètement l’histoire ou qu’elle enjolive en toute bonne foi des souvenirs ou des moments passés… Pourtant, si la mémoire était parfaitement objective on ne ferait jamais plusieurs enfants… surtout les dames, car pour nous les messieurs faire un enfant reste tout de même assez facile, pour les dames, c’est un peu plus compliqué voire, même douloureux… pourtant la mémoire occultera ces moments.

L’être humain vit dans l’illusion de la permanence du présent. Tout ce qui est aujourd’hui, là, maintenant, tout de suite, a toujours été et sera toujours ainsi. Or, le monde que j’ai connu enfant est en train de totalement disparaître.

J’ai connu un monde de héros, d’hommes, de virilité. Un monde où les mecs fumaient, un monde où il n’y avait pas de place pour les « LGBT », un monde où il y avait des frontières, des monnaies nationales, le service national. J’ai grandi dans un monde où nous n’attachions pas nos ceintures en voiture parce qu’il n’y en avait pas à l’arrière, où l’on prenait le volant avec 2 grammes d’alcool.
Les enfants n’avaient pas de siège bébé aux normes euro NCAP b245184j25lmoa…
J’ai grandi dans un monde où les films étaient lents… un monde où l’on avait des dessins animés qui racontaient des morales, qui faisaient la différence entre le bien et le mal, j’ai grandi dans un monde où les enfants rêvaient de devenir pompiers, policiers, ou gendarmes, parfois même médecins du monde pour sauver l’Afrique !

Ce monde là, je ne le vois plus.

Nous n’avons plus de frontière !
Nous n’avons plus de monnaie !
Nous n’avons plus nos normes mais nous ne pouvons plus rien faire sans remplir des tonnes de papiers, dossiers et formulaires pour avoir le droit de mettre un simple cabanon pour les outils dans le jardin.
Nous n’avons plus de héros !
Nous avons des films violents !
Nous avons des enfants déstructurés qui rêvent de devenir riches !

Nous avons en termes généraux, un monde devenu en tout point profondément minable, profondément malade.

En termes économiques, c’est la même chose. Nous pensons que tout ce qui est, est, a été, et sera toujours, pourtant, tout change autour de vous.

Nous avions le plein emploi, nous avons le chômage de masse et que celui qui ne connaît pas un chômeur lève la main le premier !!!

Nous avions un ratio de dette sur PIB de 20% lorsque François Mitterrand a été élu président. Nous sommes aujourd’hui à presque 100%… ; rien n’a changé parce que pour le moment cela tient… mais pourtant tout à changé et avoir 20% de dettes ou 100% ce n’est pas la même chose.

Nous avions de la croissance et chaque décennie, la croissance moyenne de la décennie présente était inférieure à la décennie précédente. La reprise vous l’avez vue vous ? Non, il n’y en a pas eu. Mais la prochaine crise arrive, nos dettes sont au plus haut, nous avons de moins en moins de réserves, nous n’avons plus de croissance, l’économie s’asphyxie sous le poids des prélèvements obligatoires nécessaires pour financer un état providence devenu obèse.

Il ne se passe rien, et pourtant, le code du travail est détricoté, les accords de libre échange se multiplient sans que l’on vous demande votre avis, les lois réduisent votre accès aux espèces, vous n’avez plus le droit de disposer physiquement de votre argent, les taux d’intérêt deviennent négatifs, l’épargne va coûter au lieu de rapporter de l’argent, les gens perdent leur boulot et n’en retrouvent pas, bref, tout change, tout, jusqu’à la conception que nous avons des droits de l’homme et de la démocratie.

Aujourd’hui la France est en état d’urgence. Le premier ministre a saisi le conseil d’Etat pour savoir s’ill pouvait créer des centres d’internement préventifs…. un Guantánamo à la française, un camps de concentration sans les fours pour le moment. Le gouvernement a également saisi la cour européenne des droit de l’homme pour lui expliquer, que l’on allait déroger aux droits de l’homme.

Il ne s’agit pas ici de débattre du bien-fondé de telle ou telle mesure. Mais de vous montrer à quel point le monde change, le monde change et vous ne voulez pas le voir parce que ces changements sont tellement effrayants qu’il est nettement plus confortable de se précipiter vers le mensonge qui rassure plutôt que de regarder en face ces vérités qui dérangent.

C’est l’histoire de la fable de la grenouille !! Vous êtes des grenouilles !!!

Enfin pas tous, ceux qui pensent que rien ne change et que finalement tout va bien. Il ne faut pas confondre deux notions. Ce n’est pas parce que tout ne s’est pas effondré que tout va bien. Un tel raisonnement est absurde.

Tout va mal et tout va de plus en plus mal et c’est la raison pour laquelle à un moment donné tout cela s’effondrera. Quand ? Je n’en sais rien ! Sous quelle forme ? Je n’en sais rien exactement !

En attendant beaucoup veulent croire que tout ira mieux demain. Pourtant les faits ne donnent pas raison à cette approche. Par exemple, je ne suis pas devin, mais j’ai 40 ans. En 40 printemps je n’ai vu les impôts que monter… monter, et monter encore, à tel point que je fini par penser que les seigneurs et le roi nous coûtaient moins chers en impôts avant la révolution que les « saigneurs » pour lesquels nous votons depuis des décennies. Logiquement je peux vous annoncer que les impôts vont continuer à monter et que vous avez tout intérêt à payer vos impôts aujourd’hui au prix d’aujourd’hui, plutôt que d’attendre plus tard que les « zimpôts » baissent… ce qui n’arrivera jamais… Cela n’ira donc pas mieux demain, bien évidemment on vous le promettra, vous direz qu’il faut voter pour tel candidat parce ci ou ça… et tout empirera.

C’est la grenouille, la grenouille est dans une casserole d’eau froide, on fait chauffer l’eau tout doucement, elle ne se rend compte de rien la petite grenouille elle trouve même l’eau du bain tellement agréable, puis la température monte, monte, et elle ne se rend pas compte qu’elle est en train de s’affaiblir, lorsque tout devient trop chaud, la petite grenouille n’a plus la force de donner le coup de pattes salvateurs qui la sortirait de cette casserole. Elle meurt, « foutue, bouillue » !!!

C’est l’inconscience funeste du changement, orchestrée et organisée aussi à votre décharge par les autorités qui jusqu’au bout vous diront que tout va pour le mieux et qu’il ne faut pas s’inquiéter. En 1986, le nuage radioactif s’était arrêté à nos frontières.

Le monde change considérablement !

Faut-il se replier ou au contraire avoir des projets ? Investir ou sécuriser au maximum ? Voilà de véritables questions. Je pense que la meilleure des gestions patrimoniales doit vous permettre de faire les deux. Vous devez vous préparez au pire. Cela veut dire avoir par exemple un lieu de repli hors des grandes agglomérations ou vous pourrez à défaut d’être autosuffisant, beaucoup plus autonomes, mais cela ne doit pas vous empêcher d’investir dans une start-up si vous le souhaitez, ne serait-ce parce que en réalité, l’épargne ne rapporte plus rien, voire va même vous coûter. Dans un tel contexte, investir dans des actions d’une entreprises est un actifs tangibles (une action est un titre de propriétés).

Pour le dire autrement, je pense qu’aujourd’hui il faut fuir l’assurance vie… mais pas dans tous les cas !!! Un très gros patrimoine qui en cas de succession serait taxé à 60% a tout intérêt à profiter de l’assurance vie défiscalisée car… si l’état fait faillite, il n’y aura peut-être que 50% d’effacement de la dette donc de votre épargne…

La famille qui aujourd’hui détient 80% de ses actifs financiers en assurance vie à peut-être intérêt à remplacer cela par une maison à la campagne ET un investissement à hauteur de 10 ou 20% dans une ou deux entreprises (pas les entreprises cotées du CAC 40). Mais un tel investissement est très risqué. Il faut donc sécuriser cela avec de l’or et des actifs tangibles par exemple. Dans un monde de taux négatifs, il va de toutes les façons être très difficile de vous donner du rendement sans risque. La seule façon d’avoir du rendement sera d’investir pour vous et en vous ! Créer votre entreprise n’est pas non plus une mauvaise idée au contraire.
Bref, le monde change et vous voudriez (enfin ceux qui me disent que rien ne se passe) placer votre argent comme avant. Surtout ne rien changer à votre façon de faire pour être sur de ne prendre aucun risque puisque rien ne change… hein, dites, hein, il ne s’est rien passé ?

J’ai une mauvaise nouvelle

Il vous sera très, très difficile de gagner de l’argent avec votre argent au moins pour les 20 ans qui viennent ! Encore une fois, la BCE (même si certains disent qu’il ne se passe rien) a passé ses taux à -0,30% et cela se poursuivra. Comme se poursuivra la guerre contre le terrorisme et la hausse des impôts nécessaire pour la financer…

La mauvaise nouvelle c’est que vous allez être pour beaucoup ruinés. Ce n’est pas une hypothèse. C’est une évidence même si pour le moment vous avez encore vos sous, cela ne durera pas encore très longtemps.

Mais j’ai aussi une bonne nouvelle, il y a des choses possibles, des choix à faire, vous avez encore certaines libertés malgré l’état d’urgence, mais ne vous leurrez pas, l’état d’urgence mènera notre pays à une forme moderne d’économie de guerre qui est le prochain thème de ma lettre STRATEGIES.

Enfin pour celles et ceux qui tremblotent encore ou qui vacillent dans leurs convictions, l’URSS était très, très forte. La CIA ne s’est rendue compte de l’effondrement soviétique que lorsque le mur de Berlin lui ai tombé dessus. La veille, nous tremblions encore devant le nombre de divisions russes capables d’atteindre Paris en 48 heures. Je me souviens encore de ce reportage à la télé en 1985 qui expliquait comment une invasion communiste se déroulerait. L’empire soviétique s’est effondré et il s’est effondré dans quelque chose. Je veux dire par là que l’Empire soviétique a été récupéré par les autres pays, par un autres système économique. Aujourd’hui dans un monde globalisé, mondialisé, ou tout est imbriqué, un effondrement sera par définition planétaire et d’une gravité extrême.

C’est pour cela que pour le moment, tout tient encore, tout tient mais tout change. La première des choses nécessaire pour vous protéger vous et vos proches et d’être conscient de ces changements. Une véritable conscience. Le reste n’est que de l’intendance.

En attendant mes chers amis, préparez-vous, il est déjà trop tard !

Charles SANNAT
Insolentiae signifie impertinence en latin

Le média alternatif We are change a été muselé par le gouvernement français !!

Terrifiant – Censure :

 

C’est parti ça commence . Combien de temps notre blog d’info pourra rester ouvert ?

Le pire ? C’est que les Français s’en moquent totalement , obsédés par plus de sécurité au détriment de leurs libertés . Comme le monde s’est moqué des terribles secrets révélés par Snowden .

Incroyable – en France « pays des libertés » .  

Aujourd’hui une fois de plus je le répète, j’ai trés peur pour la liberté d’expression et les médias alternatifs . 

Je ne sais pas encore combien de temps je pourrais écrire et informer librement . J’ai peur pour moi aussi .

La prise de risque était déjà intense à la base, pire avec la flopée de lois votées depuis le début d’année (loi antiterroriste, sur le renseignement …), elle devient désormais énorme , c’est trés dur pour nous d’écrire sous l’état d’urgence . Le stress et la tension sont omniprésents .

Avec (presque) AUCUN filet : le public en majorité vient consommer l’info et s’en moque du reste, comme on le constate régulièrement, une infime minorité nous soutiennent activement .  Ce n’est vraiment pas rassurant, c’est même terrifiant (en plus de détruire le moral et la motivation) .  

Et qu’est ce qu’a fait We are change ? Je vous laisse lire …

C’est absolument terrible ce qui se passe . Terrible .

Bravo aux courageux qui se tiennent debout et se battent encore , qui se mettent totalement en danger dans ce contexte infernal pour informer le public du mieux qu’ils peuvent .

Pour paraphraser Orwell, En ces temps de tromperie universelle, dire la vérité devient un acte …. suicidaire .

Selon les moutons enrages :

Comme le dit l’expression en France : « c’est la fête du slip ! » Notre gouvernement peut maintenant interdire les sites et blogs considérés comme étant dangereux ou en lien avec le terrorisme. Les alertes sont au rouge, d’autres blogs risquent d’être fermés dans les semaines/mois à venir, à se demander quand ce blog sera fermé… Bon, ben on rouvrira en Russie le cas échéant…

Selon Fawkes :

Cette fois, le gouvernement français a montré clairement qui il a choisi de combattre, plutôt que de s’attaquer réellement au terrorisme et ceux qui le finance…il préfère faire taire les médias alternatifs et notamment ceux s’opposant au nouvel ordre mondial. Dès le mois de janvier, Hollande avait explicitement fait part de son intention de lutter contre les théories du complot et autant le dire carrément, tout ce qui contredit les version officielles car cela déplaît en haut lieu.


 Le coup porté aux médias indépendants est très symbolique puisque We are Change avait par exemple confronté Rothschild il y a quelques années. N’oublions pas également que, d’après l’Atlantic Council, les résistants doivent être éliminés pour sauver le Nouvel Ordre Mondial. La première étape est donc fort logiquement de museler les opposants. Désormais, les français ne pourront plus accéder à ce site (sans passer par un VPN). A quand la censure sur les médias français? C’est la suite logique des événements… Fawkes

Voici Sputnik News :


Le site WeAreChange.org, média indépendant centré sur l’actualité politique, sociale et culturelle, a été bloqué en France en vertu d’une loi antiterroriste adoptée récemment par le gouvernement français.

Le site a été censuré suite aux attentats de Paris perpétrés dans la nuit du 13 au 14 novembre sous prétexte de la propagation de données susceptibles de nuire à la sécurité nationale du pays. Cependant, le créateur du site, Luke Rudkowski, a affirmé que la réalité était tout autre. Selon lui, le gouvernement français cherchait à « bannir » le média qui le représentait sous un jour non-favorable.

« Les autorités françaises étaient bel et bien au courant des attaques à venir. Dans une vidéo publiée sur notre site, nous avons révélé toutes les « coïncidences » étranges survenues au cours de cette journée fatidique. Loin d’accuser qui que soit, nous n’avons fait que relater des faits bien étayés », a-t-il relevé.

Et d’ajouter: « La loi adoptée, permettant au ministre de l’Intérieur de censurer n’importe quel site Internet, constitue sans aucun doute un coup bas porté à la liberté d’expression en France ».

Cependant, M. Rudkowski s’est empressé d’assurer à ses lecteurs que le site continuerait à éclairer leur lanterne sur les actualités mondiales.

A titre d’exemple, il a mis en avant une vidéo récente démontrant que les Etats-Unis auraient favorisé l’émergence de l’Etat islamique (EI) en Syrie. En outre, Washington aurait prévenu d’avance les djihadistes d’attaques à venir contre leurs camions-citernes transportant du pétrole, les Etats-Unis étant l’importateur principal de cette ressource naturelle. Détail important, il a rappelé que la chaîne américaine PBS NewsHour avait « diffusé » en direct les frappes aériennes russes contre l’EI, en les faisant passer pour des frappes américaines.

« La vérité est unique et inaltérable. Et rien au monde ne saura l’anéantir », a-t-il fustigé.

Plusieurs fusillades et attentats-suicides quasi simultanés ont visé six points de Paris et sa proche banlieue le 13 novembre 2015. Les attentats ont fait au moins 129 morts et 350 blessés. Le président Hollande a décrété l’état d’urgence.

La Fed flirte avec les taux négatifs…

 et n’hésitera pas à aller jusqu’à taxer l’argent liquide, voire le rendre illégal.

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La guerre contre l’argent liquide est entrée en phase d’accélération.

Alors même que le système financier avance vers sa chute, les élites et ceux qui dérivent du pouvoir du simple fait de s’asseoir au sommet de la chaine alimentaire sont de plus en plus désespérés de pouvoir maintenir le statu quo.

Quand la crise de 2008 a frappé, la Fed a dû porter les taux d’intérêt à zéro pourcent et mettre en place son programme de quantitative easing. Elle maintient désormais les taux d’intérêt proches de zéro depuis huit ans, et ses bilans ont gonflé de plus de 3,5 trillions de dollars.

Depuis 2011, les taux d’intérêt à zéro pourcent n’ont plus aucun sens. Il est impossible de continuer de parler de reprise alors même que les taux d’intérêt sont de zéro pourcent. Aucune reprise légitime n’avait jusqu’à présent demandé quatre années de taux zéro pour que puisse commencer un nouveau cycle économique.

Dès 2010, tout le monde a su que le QE n’était rien de plus qu’un programme de refinancement de Wall Street et un échec économique. L’homme qui a mis en place QE1 l’a lui-même admis. Et tous ceux qui ont examiné de près ou de loin l’échec du programme de QE japonais, qui dure depuis des décennies et a déjà permis la création de trillions de yens, peuvent s’en rendre compte.

Malgré cela, la Fed a poursuivi son programme de QE jusqu’en 2014, tout en imprimant 2 trillions de dollars supplémentaires. Vous avez bien lu. La Fed a mis en place des taux à zéro pourcent et imprimé plus de 85 milliards de dollars par an pendant six ans pour générer une reprise.

Parce que les Etats-Unis ont de nouveau replongé en phase de récession et qu’une nouvelle crise financière approche, des mesures plus drastiques encore devraient être mises en place.

Un certain nombre de membres de la Fed ont demandé la mise en place de taux d’intérêt négatifs aux Etats-Unis. Bien évidemment, ces individus n’ont pas pris le temps d’étudier le fait qu’en Europe, les taux d’intérêt négatifs ne sont parvenus à rien en matière d’objectifs d’inflation.

La BCE a mis en place des taux d’intérêt négatifs en juin 2014. En Europe, le taux d’inflation s’est effondré au cours des six mois qui ont suivi, ce qui a poussé la BCE à annoncer son programme de QE. Cette politique (la première en son genre de l’Histoire de l’Europe) a généré cinq mois d’inflation, après quoi les choses sont redevenues comme elles étaient.

Mais la Fed ne s’en est pas rendu compte, et certains demandent maintenant des taux négatifs aux Etats-Unis. Plus surprenant encore, personne n’a encore demandé à la Fed pourquoi elle ose discuter de taux d’intérêt négatifs après six années de « reprise ». Les taux zéro ont été un désastre. Comment des taux négatifs pourraient-ils régler quoi que ce soit ?

Et les taux négatifs ne sont pas le dernier tour que la Fed ait en réserve. Si les marchés commençaient vraiment à s’effondrer, elle mettrait en place un nouveau programme de QE plus important encore. C’est précisément ce qu’a fait le Japon en 2013, malgré l’échec de ses huit programmes précédents.

Mais les taux négatifs et les nouveaux programmes de QE ne sont pas les pires atrocités que pourra commettre la Fed contre la formation de capital. Elle n’hésitera pas à aller jusqu’à taxer l’argent liquide, voire le rendre illégal.

Nous avons en effet pu entendre parler de la découverte d’un document confidentiel dans lequel est expliqué l’objectif de la Fed d’incinérer l’épargne et de forcer les investisseurs hors de l’argent liquide et vers les actifs à risque.

J’y reviens plus en détails dans mon descriptif de trois stratégies d’investissement à mettre en place pour protéger votre capital face aux sinistres objectifs de la Fed, intitulé Survive the Fed’s War on Cash.

Ce n’est jamais arrivé avant …

Quelque chose d’important se prépare dans les marchés.

Depuis 2009, les marchés ont toujours répondu à Central Banking aiguillonner. Que ce soit l’annonce d’un nouveau programme monétaire, baisse des taux d’intérêt, ou même de simples promesses verbales de «faire ce qu’il faut», les banques centrales ont toujours été en mesure de lancer une reprise du marché boursier quand ils voulaient.

Peut-être le meilleur exemple de cela est la capacité de la Réserve fédérale américaine pour enflammer le S & P 500 quand il est venu dangereusement près de l’effondrement.

Je l’utilise 50 semaines moyenne mobile comme la norme pour la détermination d’un marché haussier par rapport à un effondrement du marché. Lorsque les stocks sont au-dessus de leur 50 semaines moyenne mobile, ils sont dans un marché haussier. Quand ils se brisent en dessous, ils sont en danger d’un effondrement.

Comme vous pouvez le voir dans le tableau ci-dessous, cette ligne a été d’une grande importance pour les stocks dans le passé.

Une fois que la Fed a réussi à lancer un nouveau marché haussier en 2009, il est devenu impératif de maintenir l’élan vers le haut. Comme vous pouvez le voir dans le tableau ci-dessous, il y avait deux fois dans laquelle le S & P 500 était en danger de mettre fin à cette en cassant en dessous de la 50-semaine moyenne mobile: une fois en 2010 et à nouveau en 2011.

Les deux fois, la Réserve fédérale a réussi à inverser cette tendance en annonçant un nouveau programme monétaire: QE 2 et Operation Twist, respectivement.

La Fed a également mis en œuvre des politiques visant à propulser stocks plus élevés quand ils ont frappé cette ligne en 2012, d’abord en promettant QE 3 puis libérer QE 3 en Septembre et Novembre 2,012 respectivement.

Parce que la Fed était toujours prêt à intervenir pour soutenir les stocks chaque fois qu’ils étaient en danger de tomber en panne, les investisseurs sont devenus conditionnés à toujours supposer que la Fed pourrait déclencher une reprise du marché.

En effet, au moment où 2014 roulé autour, les investisseurs ont été tellement conditionnés à croire en la toute-puissance de la Fed qu’il a seulement pris un non-votant président de la Fed de suggérer un changement dans la politique monétaire pour stimuler les stocks quand ils sont venus dangereusement près de tomber en panne en Octobre 2014 .

Ce qui nous amène à aujourd’hui.

Les stocks ont cratères, fendant les 50 semaines moyenne mobile avec peu de difficulté. La Fed, incapable d’annoncer un nouveau programme QE raison de pressions politiques (les médias ont ramassé le récit qui QE augmente inégalité de la richesse) a décidé de régler ce problème en maintenant des taux d’intérêt à zéro à un moment où plus de 80% des économistes pensé qu’il était temps pour les élever.

Malgré cela, les stocks à peine rebondi et ont commencé à se décomposer à nouveau.

Cela n’a jamais arrivé auparavant. Auparavant même un soupçon d’assouplissement monétaire était assez pour faire des stocks rallye difficile. Cette fois autour de la Fed a agi clairement à soutenir les marchés et les marchés n’a pas répondu.

Un glissement tectonique a commencé dans les marchés, si elles ne répondent plus aux efforts de la Fed pour les stimuler, alors il est GAME. SET. RENCONTRE. pour la Fed et de ses politiques.

À ce moment, la fin du jeu va commencer, ouvrant la voie à une crise qui va faire de 2008 regard comme une blague.

Smart investisseurs se préparent maintenant, avant qu’il frappe.

Si vous avez encore de prendre des mesures pour se préparer à cela, nous offrons un rapport d’investissement GRATUIT appelé la crise financière « Round Two » Guide de survie qui décrit simple, facile à suivre des stratégies que vous pouvez utiliser pour protéger non seulement votre portefeuille de là, mais effectivement produire des bénéfices.

Nous avons fait 1000 exemplaires sont disponibles gratuitement pour le grand public.

Pour reprendre la vôtre, balancer par ….

https://www.phoenixcapitalmarketing.com/roundtwo-ZH.html

Cordialement

Phoenix Capital Research

Révolte contre les banques: La croissance des services de paiement alternatifs

Tout le monde aime haïr banques. Et maintenant, il semble, le marché est livrant alternatives possibles.

La banque est une entreprise étrange – quelque chose que la plupart des gens ne peuvent pas faire sans, et pourtant très peu de compréhension.

Il a commencé assez simple – quand orfèvres délivré des reçus pour l’or qu’ils détenaient en dépôt. Ils ont rapidement découvert qu’ils pouvaient émettre des emprunts aussi – sur la base du fait que tout le monde ne venu chercher leur or à la fois. Et le résultat fut la naissance de la réserve fractionnaire bancaire – l’idée que vous pouvez prêter plus que vous avez réellement. Bien sûr, il y avait quelques faillites bancaires dans les premiers jours – que les déposants ont obtenu fragile, et se sont précipités à la banque pour faire des retraits. Mais ce problème a été résolu lorsque les banques centrales ont été établis. Les banques centrales ont réussi à faire crédit aux banques qui ont eu une ruée soudaine des retraits – qui permettent à ces banques pour satisfaire leurs clients, et éviter la panique.

Aujourd’hui, nous acceptons le rôle des banques centrales dans le cadre naturel de la « paysages » financière.

En fait, nous acceptons que le secteur bancaire est un type d’entreprise différent – et non pas comme une entreprise ordinaire, qui peut faire des profits, les pertes et même échouer. Non, dans notre désir de infaillible bancaire, nous avons permis à l’ensemble de l’industrie à être pratiquement pris en charge par l’Etat.

Bien sûr, les banques peuvent être privée – mais leur activité est de 100% contrôlée par l’Etat (soit une bonne définition du fascisme).

Il est ce contrôle de l’état de la banque qui a creusé un fossé entre les banques elles-mêmes, et leurs clients – vous et moi.

Depuis l’avènement de la guerre perpétuelle pour une paix perpétuelle (la guerre contre le terrorisme), l’Etat a décidé que la banque doit être contrôlé encore plus rigide – par l’adoption de telles choses que de KYC (connaître votre client) et le Patriot Act, qui ont donné naissance à une multitude de règlements obstructives.

Les banques ont pas le choix mais pour kow-tow à leurs maîtres et de mettre en pratique les mesures afin dictées. Le résultat est de plus en plus intrusion dans la vie et les activités de leurs clients.

Juste quelques exemples devraient illustrer ce point:

Les règlements peuvent varier partout dans le monde, mais il ya une similitude troublante entre les mesures qui ont été introduites au cours des dernières années – peu importe où vous vivez.

Si vous voulez câbler fonds à l’étranger (plus un certain montant), la banque est tenue de déposer un rapport. Si vous entrez dans une banque et déposez une poignée de trésorerie, la banque peut être tenu de déposer un rapport. Si vous avez un compte bancaire dans un autre pays, vous pourriez être tenu de le signaler. Et ce même banque à l’étranger peut vous demander de vérifier la source de chaque dépôt, et la raison de chaque retrait. Si vous avez un compte de courtage, ils ne seront pas accepter des fonds d’un compte de banque qui ne sont pas dans le même nom. Et ainsi de suite, et ainsi de suite. De plus en plus de paperasserie, de plus en plus de frustration pour les personnes honnêtes qui veulent simplement obtenir sur la vie et les affaires.

En fait, je l’entends rapports des pratiques les plus intrusives. Juste un exemple, comme lié par quelqu’un au Canada. Apparemment, cette personne voulait câbler une modeste somme d’argent – à un compte bancaire à l’étranger. La banque émettrice voulait connaître tous les détails de la personne qui devait recevoir ces fonds (le bénéficiaire). Cela peut ne pas frapper certains d’entre vous comme « inhabituelle », mais je peux vous assurer qu’il est. Cette pratique non seulement de «connaître votre client », mais de savoir qui sont vos clients aux prises avec – est juste un de plus rampante intrusion dans vos affaires financières. Et l’érosion continue de la vie privée financière est une attaque directe contre la liberté elle-même.

Entrez Internet.

L’internet est un souffle de liberté. Il est un état ​​non-exécution de l’auto-organisée, la collecte anarchique des gens de partout dans le monde, qui désirent interagir par tous les moyens leur guise – sans Big Brother être en contrôle. En conséquence, l’Internet se développe dans tous les domaines normalement circonscrits par l’Etat – comme le libre-échange, le sexe, le jeu et toutes sortes d’activités humaines que la plupart des États auraient plutôt arrêtés.

L’Internet est le marché libre. La plupart des Etats permettent un marché libre partielle – juste assez libre pour encourager les moutons de travailler et de produire (afin qu’ils puissent être financièrement plumer). Mais sur Internet, vous avez un exemple parfait d’un marché libre REAL – pas étranglé par la réglementation, pas de caoutchouc estampillés par des bureaucrates, et non imposés.

Bien sûr, stipule partout aimerait contrôler l’Internet, car ils détestent une telle expression de la liberté – mais jusqu’à présent, ils ne sont pas parvenus.

Parce que l’Internet représente un véritable marché libre – il fournit les moyens pour les différents types d’entreprise pour fournir des solutions aux désirs et aux exigences dictées par le marché.

Une telle demande est un moyen plus privés, informels et flexibles de l’échange de valeur. En d’autres termes, il ya un besoin criant d’un nouveau type de service financier – celui qui traite ses clients avec respect, ne pas agir comme les services secrets, et fournit un moyen efficace, sûr et privés de faciliter les transactions financières.

Et au cours des dernières années, le marché a livré – avec l’arrivée des services bancaires non traditionnels qui remplissent la «lacune» dans la satisfaction du client par la banque gauche contrôlée par l’Etat.

Ces nouveaux services se répartissent en trois catégories générales:

1) numériques métaux précieux.

2) E-Devises

3) les intermédiaires financiers

Mon préféré est les métaux précieux numériques – or et d’argent – représentée par des services tels que e-gold, e-Bullion et GoldMoney (pour ne citer qu’eux).

Ces services offrent un moyen très pratique d’ouvrir un compte, le financer, transiger avec d’autres titulaires de compte et retirer des fonds. Et un marché de la filiale ensemble a grandi autour d’eux – l’offre et des services de change et de cartes de débit.

L’avantage, à mon avis, est que vous êtes en fait l’achat d’une marchandise d’une valeur de marché (or ou argent dans la plupart des cas), et pas seulement un titre à papier (ou fiat) l’argent de quelque état.

Malheureusement, l’argent de l’Etat a la mainmise, ce qui rend très difficile pour un prix réel du marché à prendre pied. Cela signifie que tous ces services alternatifs « bancaires », doit surmonter un obstacle de taille – comment interagir avec l’argent de l’Etat.

Théoriquement, un service comme e-gold pourrait se tenir à peu près seul – si suffisamment de gens et les entreprises pourraient être amenés à accepter. Mais la tâche de déplacer des personnes d’un « argent » à un autre est une entreprise extrêmement difficile – celle qui est seulement de chances de réussir dans une situation où « l’argent » existant a été un échec en quelque sorte. Bien sûr, il ne parvient pas – mais le processus est lent et difficile à détecter.

Enfin, un gros avantage est que les acteurs majeurs de ce marché de l’e-métal ont leurs avoirs en métal documentés et vérifiés par des tiers – d’assurer la viabilité et l’intégrité de leurs systèmes.

E-Devises offrent la même simplicité et d’efficacité que les services numériques de métal, mais dénomment leur unité de la transaction comme quelque chose d’arbitraire – comme l’EVO, dans EvoCash. Superficiellement, ils semblent fonctionner de la même manière – mais contrairement à l’or ou l’argent, le support pour un tel service est seulement de l’argent de papier – le plus souvent sans aucune garantie ou vérification par un tiers.

Les intermédiaires financiers sont actuellement le plus de succès – comme PayPal. Qu’est-ce qu’ils offrent est principalement un moyen pratique d’effectuer des paiements sur Internet, qui sont soutenus par la carte de crédit d’une personne. Avec un service comme PayPal – vous pouvez rapidement compléter une transaction en ligne (comme un paiement d’enchères) et de réduire la quantité de temps qu’il vous faut normalement.

Aucun de ces services sont parfaits – en ce qu’aucun d’entre eux offre une alternative complète à avoir à traiter avec les banques et les fonds de l’Etat. À chaque point où un tel service doit interfacer avec le système bancaire traditionnel, alors vous, en tant que client, sont de retour traiter avec les banques et toutes leurs exigences intrusives.

Cependant, le fait qu’ils ne sont pas parfaits ne nie pas leur utilité. Il ya aussi une fonction pédagogique très précieux dans ce – dans la façon de plus en plus de gens sont préparés, par exemple, pour faire face à l’e-gold. En faisant cela, on est en mesure de comparer les caractéristiques et les avantages – et «voter avec sa poche » sur le type de service que l’on veut.

Le succès de l’e-gold peut être mesuré dans la croissance de leur récit dramatique – et qu’au moins une banque offshore accepte maintenant les dépôts via e-gold, quelque chose d’inouï il ya un an.

En fin de compte, la concurrence dans les moyens d’échange ne ​​peut bénéficier l’utilisateur final. L’essor des services bancaires alternatifs est l’une des histoires de succès sur Internet – et est un résultat direct du secteur bancaire traditionnel trop répressif et réglementé.

Cependant, la véritable révolution viendra où l’argent lui-même est axé sur le marché et a créé le marché – comme il se doit.

Bien à vous la liberté

David MacGregor

Le krach de Shanghai annonce d’autres déconvenues

Le voile se déchire, le krach de la bourse de Shanghai révèle ce que les marchés financiers mondiaux ne voulaient pas admettre : la croissance chinoise s’est envolée. Chacun cherchait à se convaincre que le chiffre officiel de 7% était vrai, qu’on pouvait s’y accrocher, qu’il allait tirer l’économie mondiale… Cette croyance s’est écroulée le lundi 24 août. Non, la croissance chinoise, si l’on observe des données physiques comme le fret ferroviaire ou la consommation d’électricité, se situe plutôt à 2 ou 3% seulement. Adieu les espoirs de reprise !

Les responsables économiques et politiques s’inquiètent d’une éventuelle transmission de ce ralentissement chinois à leurs pays : erreur, c’est déjà fait ! L’Europe et le Japon n’ont pas attendu le krach de Shanghai pour afficher une croissance nulle, ni les pays émergents pour entrer en crise, ni les Etats-Unis pour péniblement naviguer à un petit 2% de moyenne.

Ce que révèle cette crise c’est le mensonge sur la croissance partagé dans le monde entier. Depuis la crise de 2008, les autorités économiques nous vendent la fameuse « reprise » sensée apparaître au coin de la rue mais qui se révèle en réalité achetée à coup de QE aux Etats-Unis, au Japon et en Europe, ou par la construction d’infrastructures et d’immobilier en Chine. Malgré tout la croissance autoentretenue ne s’enclenche pas, nulle part. Voilà implacable constat que les marchés commencent à digérer, et les déconvenues ne sont pas terminées.

Plutôt que de s’inquiéter d’un soi-disant risque de ralentissement mondial, qui est déjà bien présent, plutôt faudrait-il porter le regard sur d’autres compartiments du marché… La Chine a récemment dévalué sa monnaie à plusieurs reprises, et si nous ne sommes pas véritablement entrés dans une guerre des changes, ça commence à y ressembler. Personne ne veut voir sa monnaie monter, chacun se persuade qu’une devise faible relancera les exportations, puis la croissance. Seul le dollar progresse par rapport aux autres monnaies, mais ce n’est pas vraiment dans les habitudes des Américains d’avoir une monnaie forte et ils devraient tenter d’y mettre fin bientôt (la Fed pourrait reporter sa hausse des taux précédemment envisagée).

Et si les monnaies se mettent à flancher, les détenteurs d’obligations vont commencer à s’inquiéter. Ne pas percevoir d’intérêt, ou quasiment, s’avère déjà difficile, mais voir la valeur réelle de son actif s’effriter devient rédhibitoire. Le marché des obligations souveraines pourrait donc bientôt trembler. Lorsque l’on rajoute les baisses prononcées et prolongées des cours des matières premières, avec tout ce que cela suppose de chute de revenu pour les pays exportateurs, le tableau économique mondial devient franchement décourageant. Cette sombre réalité n’est pas encore totalement perçue par les marchés, mais ça va venir.

Lorsque les espoirs de reprise se seront définitivement envolés, que restera-t-il ? De la liquidité, beaucoup de liquidité, celle créée par les différents plans de Quantitative Easing, et à ce moment le krach fera plus de bruit que celui du 24 août, n’en doutons pas. Ce qui se passe actuellement plonge ses racines dans la crise de 2008, qui n’a pas été réglée sur le fond mais seulement étouffée par la planche à billets. Au lieu de rétablir l’équilibre budgétaire en diminuant les dépenses publiques (et non pas en augmentant les impôts), au lieu de lutter contre le « capitalisme de connivence » (spécialement dans la finance), les Etats ont préféré continuer à dépenser et jouer avec la monnaie. Désormais il semble que tous les subterfuges touchent à leur fin. Ca va secouer.

 

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