Archive for août 2015

Le krach de Shanghai annonce d’autres déconvenues

Le voile se déchire, le krach de la bourse de Shanghai révèle ce que les marchés financiers mondiaux ne voulaient pas admettre : la croissance chinoise s’est envolée. Chacun cherchait à se convaincre que le chiffre officiel de 7% était vrai, qu’on pouvait s’y accrocher, qu’il allait tirer l’économie mondiale… Cette croyance s’est écroulée le lundi 24 août. Non, la croissance chinoise, si l’on observe des données physiques comme le fret ferroviaire ou la consommation d’électricité, se situe plutôt à 2 ou 3% seulement. Adieu les espoirs de reprise !

Les responsables économiques et politiques s’inquiètent d’une éventuelle transmission de ce ralentissement chinois à leurs pays : erreur, c’est déjà fait ! L’Europe et le Japon n’ont pas attendu le krach de Shanghai pour afficher une croissance nulle, ni les pays émergents pour entrer en crise, ni les Etats-Unis pour péniblement naviguer à un petit 2% de moyenne.

Ce que révèle cette crise c’est le mensonge sur la croissance partagé dans le monde entier. Depuis la crise de 2008, les autorités économiques nous vendent la fameuse « reprise » sensée apparaître au coin de la rue mais qui se révèle en réalité achetée à coup de QE aux Etats-Unis, au Japon et en Europe, ou par la construction d’infrastructures et d’immobilier en Chine. Malgré tout la croissance autoentretenue ne s’enclenche pas, nulle part. Voilà implacable constat que les marchés commencent à digérer, et les déconvenues ne sont pas terminées.

Plutôt que de s’inquiéter d’un soi-disant risque de ralentissement mondial, qui est déjà bien présent, plutôt faudrait-il porter le regard sur d’autres compartiments du marché… La Chine a récemment dévalué sa monnaie à plusieurs reprises, et si nous ne sommes pas véritablement entrés dans une guerre des changes, ça commence à y ressembler. Personne ne veut voir sa monnaie monter, chacun se persuade qu’une devise faible relancera les exportations, puis la croissance. Seul le dollar progresse par rapport aux autres monnaies, mais ce n’est pas vraiment dans les habitudes des Américains d’avoir une monnaie forte et ils devraient tenter d’y mettre fin bientôt (la Fed pourrait reporter sa hausse des taux précédemment envisagée).

Et si les monnaies se mettent à flancher, les détenteurs d’obligations vont commencer à s’inquiéter. Ne pas percevoir d’intérêt, ou quasiment, s’avère déjà difficile, mais voir la valeur réelle de son actif s’effriter devient rédhibitoire. Le marché des obligations souveraines pourrait donc bientôt trembler. Lorsque l’on rajoute les baisses prononcées et prolongées des cours des matières premières, avec tout ce que cela suppose de chute de revenu pour les pays exportateurs, le tableau économique mondial devient franchement décourageant. Cette sombre réalité n’est pas encore totalement perçue par les marchés, mais ça va venir.

Lorsque les espoirs de reprise se seront définitivement envolés, que restera-t-il ? De la liquidité, beaucoup de liquidité, celle créée par les différents plans de Quantitative Easing, et à ce moment le krach fera plus de bruit que celui du 24 août, n’en doutons pas. Ce qui se passe actuellement plonge ses racines dans la crise de 2008, qui n’a pas été réglée sur le fond mais seulement étouffée par la planche à billets. Au lieu de rétablir l’équilibre budgétaire en diminuant les dépenses publiques (et non pas en augmentant les impôts), au lieu de lutter contre le « capitalisme de connivence » (spécialement dans la finance), les Etats ont préféré continuer à dépenser et jouer avec la monnaie. Désormais il semble que tous les subterfuges touchent à leur fin. Ca va secouer.

 

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Argent Mise à jour de la pénurie: un autre retard De Apmex

Il doit y avoir un gros problème dans le système financier à venir que la Fed le sait, mais nous ne pouvons pas le voir encore. Pourquoi? Le comportement de la Fed et son BCE / BOE cohortes par rapport à la / marché argent papier or donne un sentiment de terreur de leur part.

Nous avons appris hier d’une source «officielle», Reuters croyez-le ou non (Reuters a été furieusement la propagande anti-or), que l’Inde est sur la bonne voie pour importer 900-1000 tonnes d’or cette année. Cela ne prend pas en compte or de contrebande qui est estimé être un autre 25%. Inde seulement, il semble, inhalera 50% de la quantité d’or produite en un an.

Ensuite, il ya la Chine … La Chine il est difficile de dire à coup sûr. Si vous allez par les exportations de Hong Kong en Chine, il ne saisit qu’une partie de la demande d’or de la Chine. Si vous allez par des retraits Shanghai Gold Exchange, la Chine est sur la bonne voie pour ramasser plus de 2000 tonnes d’or cette année.

Chine + Inde réunies vont importer au moins 30% de plus que le montant total d’or produite en un an. L’Inde et la Chine entrent dans leur façon saisonnière plus forte période de l’achat d’or, qui durera jusqu’à la fin de l’année.

Ensuite, il ya l’argent. Selon toutes les indications de marché apparent, il ya une grave pénurie d’argent qui a développé, au moins au niveau du détail. Bien que les charlatans de Down Under qui évité de prendre l’économie en premier cycle semblent penser le 1000 oz Comex marché des barres est le bellweather, je voudrais voir un audit indépendant de bonne foi de l’inventaire serait détenu dans les coffres de la Comex. Remarque: ces rapports sont préparés par les banques – ne vous leur faites confiance?

Les primes sur les produits d’argent aux États-Unis ont élargi à des niveaux jamais vus depuis 2008, lorsque les primes aigle d’argent approché 100%. Actuellement, mon indicateur « bellweather » est Apmex. Les primes sur les boîtes de monstre 500 oz ont élargi aujourd’hui à 3,79 $ sur place. Ceci est le produit de la prime la plus basse et il est de 27% sur place. Si vous voulez acheter un seul rouleau de menthe de 20, vous aurez à payer 5,75 $ sur place, soit une prime de 41%.

Mais ce qui est pire, certains produits ne sont pas disponibles. Nous savons que 90% des sacs de pièces ne sont pas disponibles, même si elles peuvent avoir dans onesies et twosies pour environ 7 $ sur place. Mais un de mes amis a ordonné un gramme de produit de l’or de 100 unité de Apmex et a été notifié ce matin qu’il ya « un retard dans le traitement » de sa commande. Dans le passé, il a dit l’expédition a été immédiate. Ce produit particulier est frappée par Valcombi et est une feuille « arracher » de 100, 1 unités de grammes. Il est parfait pour preppers qui cherchent fungability. Et maintenant, il ya une pénurie d’entre eux …

Base sur tous les éléments du marché physique – et il ya beaucoup plus de preuves de la pénurie en argent – comment pouvons-nous expliquer le comportement du prix de l’or et dans le marché du papier? Voici deux graphes du commerce de l’or et de l’argent de papier – cliquez pour agrandir:

Or: Argent:

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Ce type d’action des prix qui ne peut se produire par l’effort d’une force extérieure exogène. Dans ce cas, ce sont les banques centrales occidentales et, plus précisément, la Fed de New York en collaboration avec Groupe de travail sur le Fonds de stabilisation des marchés financiers de change du Trésor. La baisse du prix de l’or et de l’argent presque chaque nuit pendant les quatre dernières années semble se produire principalement que dans les marchés du papier NY / London.

Certes, tout le monde en sait maintenant que l’équipe de protection de plongeon travaille des heures supplémentaires pour maintenir le marché boursier américain effondrement. Et il est également exerce au moins autant d’efforts, et probablement plus, à maintenir le prix de l’or et de l’argent d’exploser.

Pour l’instant, les banques trouvent assez d’or physique et l’argent pour garder les Indiens et heureux chinois. Ma meilleure supposition est que le GLD, SLV, et les voûtes de garde Comex et LBMA sont pillés à cet effet. Le marché de détail des États-Unis est une autre affaire – il est esprit sur la matière: la Fed ne dérange pas et ils ne comptent pas – pour l’instant.

Mais cela va devenir problématique une fois que ces sources sont exploitées. Si vous pensez que vous avez barres étant conservés dans les voûtes non bancaires sur le Comex (Brinks, CNT, Delaware dépôt et Manfra, Tordella) Je suggère de payer une visite personnelle et de vérifier les numéros de série. Et puis partir avec vos barres à la main.

Si vous cherchez à acheter de l’argent à partir d’un grand courtier basé à Internet États-Unis afin de réduire au minimum la prime que vous payez, je dirais plutôt que de prendre votre argent de Fiat et d’achat auprès d’un revendeur local. Au moins, vous pouvez garantir que vous allez avoir le produit en main quand vous le versement au dossier de paiement. Sinon, vous risquez de voir cela dans votre email de demain:

Merci pour votre xxxxxxxx récente commande. Lors du traitement de votre commande, nous avons rencontré un court délai. APMEX vise à expédier chaque commande aussi rapidement que possible, mais dans de rares cas, le traitement des commandes peut prendre plus longtemps que prévu. (Apmex)

L’or : un monde, deux marchés (papier vs physique)

Le monde s’approche d’un point de basculement, et nous devrions entrer dès cet automne dans ce que j’ai moi-même baptisé en 2009 les « années sombres ».

Nous n’allons pas uniquement vivre une autre correction, qui offrira aux investisseurs l’aubaine d’acheter à prix cassé. Non. Cette fois-ci, nous assisterons à la fin du siècle de création monétaire par les banques centrales, et d’endettement extravagant. Peut-être aussi à la fin du cycle qui a débuté au début du XVIIIe, ou même il y a deux-mille ans.

Mais la magnitude de ce cycle n’a aujourd’hui aucune importance. Je me contenterai de dire que nous verrons des corrections sur les marchés et l’économie mondiale, dont les proportions seront dévastatrices. Les marchés boursiers perdront jusqu’à 90%, les marchés des obligations s’effondreront complètement, et le commerce international sera au moins divisé par deux. La population mondiale pourrait aussi baisser de deux ou trois milliards. Tout cela semble inimaginable aujourd’hui. Mais si quelqu’un avait dit en 1932 que le Dow, qui était de 40 points, atteindrait 18.000 points 83 ans plus tard, personne n’y aurait cru. Au début des années 1900, la population mondiale était d’un milliard d’habitants. Personne n’aurait cru qu’il serait possible de nourrir six milliards de bouches supplémentaires 115 ans plus tard. ET malheureusement, ça ne l’est pas, vu le nombre de personnes qui ont faim aujourd’hui autour du monde.

Ce à quoi nous avons assisté au cours du siècle dernier est sans précédent dans notre histoire. Les récents évènements découlent de la bulle monétaire crée par les les banques centrales, qui a pris des proportions bien plus importantes que nous aurions pu l’imaginer. De mon point de vue, cette bulle ne pourra pas s’agrandir davantage, et comme toutes les autres, elle finira par éclater. Reste à savoir si elle finira par imploser ou par exploser. Espérons qu’elle implose, ce qui nous laisserait un peu de temps pour nous adapter.

Personne ne pourra échapper aux catastrophes économiques, financières et sociales qui vont frapper le monde. Une guerre pourait aussi exploser. Vivre en-dehors des grandes villes sera un avantage de taille. Avoir des amis ou de la famille sur qui s’appuyer aura une valeur inestimable. Pour les privilégiés qui ont des actifs à protéger, les banques ne seront pas de bonnes alliées, en raison de l’implosion d’une dette de 200 000 milliards de dollars et de l’équivalent d’1,5 quadrillion de dollars de produits dérivés. Posséder de l’or et de l’argent physique hors du système bancaire sera le meilleur moyen de protéger son capital.

L’or traverse actuellement une quatrième année de correction après son record de 1.900 dollars atteint en 2011. Selon la plupart des indicateurs, l’or est aujourd’hui survendu et sous-évalué. Sur une base ajustée à l’inflation, l’or est aujourd’hui aussi peu cher qu’en 2002, lorsqu’il s’achetait pour 300 dollars. Les positions à découvert des speculateurs sur le marché à terme atteignent des records. Et cela n’inclut pas le marché interbancaire, où les positions à découvert sont certainement plus importantes encore.

Le prix spot de l’or n’est aucunement lié au prix réel de l’or ou à l’importante demande en métal physique. Le prix de l’or papier est déterminé par les spéculateurs et manipulateurs. Les acheteurs de métal physique ont aujourd’hui l’opportunité d’acheter de l’or à un prix qui n’a rien à voir avec sa valeur réelle. L’Inde et la Chine l’ont parfaitement compris. La production d’or mondiale est d’environ 2.500 tonnes par an. Au cours de ces dernières années, la demande en métal physique a largement dépassé la production. Les vendeurs ont été des banques centrales qui ne possèdent clairement qu’une fraction des réserves qu’elles rapportent dans leurs bilans. Quand la Chine révèlera le véritable montant de ses réserves d’or et autorisera un audit indépendant, personne ne croira que les Etats-Unis puissent réellement posséder 8.000 tonnes d’or. Depuis 2008, le monde a aussi imprimé et emprunté 60 mille milliards de dollars supplémentaires. Cette expansion de crédit excessive ne se reflète pas dans le prix de l’or. Si le marché papier de l’or n’existait pas, son prix pourrait aujourd’hui être aux alentours de 8.000 dollars, soit son juste prix ajusté à l’inflation réelle. Tous les évènements cités ci-dessus devraient commencer à se produire au cours des prochains mois.

À l’automne 2015, ce sera certainement le début de la fin de la plus grosse bulle spéculative de l’Histoire. Toutes les bulles d’actifs imploseront, et le système financier sera sous pression. Le dollar s’effondrera, emportant avec lui d’autres devises. Cela déclenchera des vagues d’impression monétaire, qui alimenteront l’effondrement des devises et l’hyperinflation. Par conséquent, les prix de l’or et de l’argent grimperont.

 

Source: GoldSwitzerland

La mort de l’Or, ou pas !

Article d’Avery Goodman, publié le 4 août 2015 sur SeekingAlpha.com

« Le mois dernier, je publiais un article à propos d’une situation désormais fréquente du COMEX. À l’époque, il n’y avait que 376.000 onces d’or disponibles pour des demandes de livraison totalisant environ 550.000 onces. Le lendemain, la JP Morgan venait à la rescousse des shorters en ajoutant assez d’or dans les coffres du COMEX pour satisfaire les ordres de livraison.

Dans cet article, je tirais plusieurs conclusions :

Tout d’abord, vu que les sociétés commerciales ne se mettent habituellement pas en danger pour donner un coup de pouce à leurs concurrents, cela signifie qu’il est fort probable que la JP Morgan agisse en tant qu’agent du gouvernement américain. J’en concluais également que le COMEX est une très bonne source d’approvisionnement pour les gros acheteurs de métal.

Il semblerait que de nombreux acheteurs de ce type l’aient compris. Ce mois, la quantité de métal qui devra être livré par les shorters a quasi doublé. Au premier jour de notification des livraisons du mois d’août, les shorters devront fournir 921.500 onces d’or physique. Ce qui correspond à 28,7 tonnes, une quantité sans précédent.

De telles demandes de livraison sont inhabituelles au COMEX car il s’agit en théorie d’un marché purement papier. Cependant, ces événements sont logiques au regard de ce qu’il se passe à travers le monde. Les parieurs de Wall Street ont beau ne plus être intéressés par l’or papier, le marché physique est en ébullition. De plus, le marché de l’or physique de Londres est très tendu alors que des pays et des institutions souhaitent rapatrier l’or que les banques de lingots sont censées « stocker » pour elles.

Comme je le notais dans mon dernier article, si la demande d’or physique en 2015 continue sur sa lancée du premier trimestre, elle totalisera en fin d’année 5200 tonnes. Aujourd’hui, cette prévision est encore supérieure. Par exemple, les importations d’or en Inde pour les mois d’avril et de mai ont augmenté de 61 %. Alors que la Society of Mining Professors affirme que l’offre (en provenance des mines, du recyclage et des ETF) ne totalisera que 3845 tonnes. Cela signifie qu’il y aura une différence de 1345 tonnes entre l’offre et la demande si l’offre se limite à une augmentation de 19 %.

En 2013, les sorties d’or des ETF avaient fourni la différence mais qui le fera cette année ? Et qui l’a déjà fait l’année dernière, pour apporter les 600 tonnes manquantes ? Bien sûr, je risque d’avoir des retours courroucés si j’affirme qu’elles ont été fournies par le gouvernement américain, le fournisseur de dernier ressort. Il y a pourtant bien « quelqu’un » qui fournit ces énormes quantités d’or et il est difficile de trouver une autre explication. J’ai déjà discuté des éléments de preuve dans un autre article, je ne me répéterai pas. (…)

La demande record pour la livraison d’or physique au COMEX est importante. Le marché papier de l’or n’est pas totalement immunisé contre les réalités du monde physique. La demande de livraison du métal a le potentiel de tuer le COMEX si le fournisseur de dernier ressort ne parvient plus à fournir l’or manquant. (…)

Ce qui était autrefois un fantasme se rapproche de plus en plus de la réalité. La grosse question est de savoir ce qui nous attend dans un futur proche. Va-t-on assister à une explosion directe du cours de l’or, similaire à la chute vertigineuse de 1980 ? C’est peu probable. N’oubliez pas qu’à l’époque, il n’y avait pas « d’acheteurs de dernier recours » capable et désireux de soutenir une valorisation excessive. Par contre, ce vendeur de dernier ressort sera présent pour retarder significativement ce qui aurait été, en son absence, un ajustement violent du prix. (…)

Maintenant que les gros acheteurs ont compris qu’ils pouvaient se fournir en or au COMEX, cela signifie que de plus en plus de demandes de livraison y auront lieu. Si les cours se stabilisent ou tombent à des niveaux encore plus bas, la menace du marché physique se renforcera. L’hémorragie des réserves d’or physique s’accentuera jusqu’à ce que le fournisseur de dernier recours ne soit plus mesure de faire face.

Porter la casquette de vendeur dans un marché fantaisiste où les vendeurs ne possèdent pas ce qu’ils sont censés vendre est facile lorsque les acheteurs sont en position de faiblesse. Mais lorsque de puissants acheteurs se présentent, les règles du jeu changent. Il devient désagréable pour les vendeurs, le casino devient plus difficile à contrôler. Il est important de le noter, car les acheteurs de métal physique ont un profil très différent des gestionnaires de hedge funds sous-capitalisés. Les acheteurs qui ont demandé livraison de leur or ce mois, par exemple, ont déposé l’intégralité de la somme d’achat de 921.500 onces d’or ! (…)

Cette année, la différence entre l’offre et la demande devrait totaliser au moins 1350 tonnes. En 2016, si la tendance se poursuit, cette différence s’élèvera à plus de 2600 tonnes. Même si le fournisseur de dernier ressort possède 8100 tonnes d’or, ce petit jeu ne pourra pas durer éternellement. (…)

La situation actuelle est en tout cas parfaite pour les investisseurs à long terme. Alors que rien ne plaide pour un changement de tendance concernant la demande d’or physique en plein boum, le cours devra obligatoirement remonter. Lorsque la tendance débutera, cette hausse devrait être importante. Ceux qui peuvent accumuler du métal et attendre seront dans une situation très confortable. (…) »

Assurance santé : petite histoire de frontaliers

Aujourd’hui, je vous propose l’histoire intéressante des frontaliers confrontés aux tentatives désespérées (et calamiteuses) du gouvernement pour leur passer l’envie d’aller tester un autre système d’assurance santé que la Sécu française. Elle nous est racontée par un de mes lecteurs réguliers, que par commodité nous appellerons JPR et que je remercie.

Tout commence dans les années 50-60. Les travailleurs frontaliers, exclus des systèmes de santé suisses et français, se regroupent et créent leur propre système d’assurance pour eux et leur famille. Ce système proposait des assurances solides parfaitement adaptées à la situation particulière des frontaliers, à des prix honteusement bas, et sans jamais mettre un seul compteur dans le rouge.

Ceci pose évidemment plusieurs problèmes : d’une part, il prouve qu’un système privé d’assurance maladie parvient très bien à fonctionner, n’est pas cher et équilibre sans mal ses comptes. Face à une Sécurité sociale politiquement, comptablement et idéologiquement en déroute, le système des frontaliers est un défi qui nargue violemment les institutions républicaine de solidarité forcée. D’autre part, il ouvre une brèche en proposant une évasion possible aux assurés du système traditionnel français ; après tout, où est le traitement égalitaire des individus si certains (les frontaliers) s’en sortent bien mieux que d’autres, juste pour des raisons géographiques ?

Sécurité sociale

Dès lors, et bien que la satisfaction de ce système était générale, il fallut siffler la fin de la récréation et faire rentrer ces gentils moutontribuables à la bergerie collectiviste.

mst smallCette mission, malgré son aspect délicat, fut confiée à Marisol Touraine, pourtant reine de l’Epic Fail comique. Cette dernière s’empressa donc de pondre deux décrets et une circulaire le 23 mai 2014 avec prise d’effet le 1er juin de la même année. Pour faire simple, les frontaliers devaient alors intégrer la CMU à la fin de leurs contrats en assurance privée, et au plus tard le 31 mai 2015. Côté suisse, l’exercice tacite du droit d’option (choix irrévocable entre un assureur LAMal et un autre assureur) est toujours juridiquement valable, les retours en assurance LAMal sont donc impossibles.

En mai 2014, la Suisse et la France révisent une note conjointe afin d’y spécifier que si l’assurance n’est pas suisse, alors elle doit obligatoirement être française (commode, non ?). N’ayant plus que la CMU comme choix, ceux qui avaient des contrats qui se terminaient au 31 décembre 2014, contraints, forcés et résignés, basculent massivement à la CMU. Ça tombe bien : le meilleur système de santé au monde que le reste de la planète nous envie mollement a justement besoin de gogos d’affiliés solvables.

À cette époque subsiste tout de même de nombreuses questions concernant les remboursements des soins en Suisse et l’éventuel assujettissement à la CSG/CRDS française. Questions auxquelles s’ajoutent les impressions désagréables d’une tonte de plus en plus rase lorsque les frontaliers découvrent, sur le CERFA 2047 (déclaration des revenus perçus à l’étranger), une nouvelle case pour indiquer ses revenus bruts mensuels, alors même que la ponction CSG se fait précisément sur le revenu brut.

L’étau se resserre : les frontaliers français vont, comme les autres Français, passer à l’abattoir.

Mais le 10 mars 2015, rebondissement dramatique : le tribunal fédéral, plus haute instance juridique suisse, juge l’exercice tacite du droit d’option illégal. Autrement dit, les frontaliers doivent avoir signé un contrat et sinon, le retour en LAMal redevient possible. Les deux demi-cantons de Bâle s’alignent très rapidement sur l’arrêt du tribunal fédéral et rouvrent le droit d’option à ceux qui n’ont rien signé (autrement dit, presque tout le monde). Les cantons romands attendent des instructions de Berne, et dans un premier temps, ne donnent des autorisations qu’aux seuls citoyens suisses vivant en France… avant d’emboîter finalement le pas aux cantons de Bâle.

Concrètement, les Alsaciens sont donc les premiers libérés. La CPAM de Colmar croule alors sous les demandes de radiation de la CMU. Sur 34,000 frontaliers environ, 8,000 ne sont jamais rentrés à la bergerie, et des centaines d’autres attendent d’être radiés. Là où le rapport de l’IGAS prévoyait un taux de fuite de 9%, on en observe plus de 24%. Devant telle déconfiture, la Direction générale des Finances publiques se décide enfin, en mai 2015, à expliciter la position française officielle concernant la CSG/CRDS. Pensant calmer l’hémorragie, elle annonce aux frontaliers qu’ils ne seront pas assujettis à ces cotisations. En pratique, la crédibilité et l’impact de la nouvelle seront assez modérés.

Début juin, la France, comme à son habitude dès que les choses commencent à sentir le roussi, bloque toujours les demandes de radiation de la CMU. Ce ne sera qu’en fin de mois que les CPAM reçoivent des instructions de procéder aux radiations de ceux qui se sont inscrits en LAMal, probablement afin d’éviter une volée de bois vert devant la CJUE comme ce fut déjà le cas dans les années 90 à cause d’une sombre histoire de… CSG/CRDS.

pole emploi a qui le tourImmédiatement, pour des milliers de personnes, c’est la délivrance. Pour le système d’assurance collectiviste français, en revanche, ce sont des centaines de millions d’euros qui s’envolent, et qui ne reviendront jamais sous aucune forme (TVA, IR, etc…). À ces mankagagner particulièrement dodus, on doit ajouter ceux provoqués par les anciens assureurs privés, dont l’activité fut interrompue suite aux excitations de Marisol et aux contraintes légales jetées sur leur chemin : beaucoup sont partis, ont fermé leurs portes et pointent maintenant à Paul Employ.

Eh oui, comme prévu, c’est encore un Epic Fail pour Marison : grâce à une analyse faite de travers d’un problème qui ne se posait pas, puis à l’application consciencieuse d’une solution idiote, on aboutit à un décret mal torché aux conséquences dramatiques.

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Pour JPR, notre frontalier, l’affaire est entendue : il ne ressent aucune honte à s’être ainsi libéré du système français, décidément solidaire qu’avec ceux qui le dirigent. Pour lui,

« la santé des frontaliers, Marisol Touraine n’en a rien à cirer. Le rapport de l’IGAS est d’ailleurs sans ambiguïté, les scénarii envisagés ne consistaient pas à améliorer nos accès aux soins, mais à optimiser l’assiette de cotisation au maximum afin que la CMU reste compétitive face à la LAMal, dont ils avaient estimé le coût à 600 euros par mois. Ceci est à vomir, pour deux raisons. Première grosse erreur, une assurance LAMal ce n’est pas 600 euros, mais un peu plus de 300. Deuxième grosse erreur, ce n’est pas la France qui est responsable de l’assurance maladie des frontaliers, mais la Suisse. C’est le droit communautaire qui le dit. Je laisse le lecteur mesurer le degré d’amateurisme de ces clowns du ministère de la santé. »

Il termine d’ailleurs en proposant son aide :

Je suis à disposition de tous les frontaliers qui veulent se libérer de ce vieux débris communiste qui n’est plus qu’un trou béant à boucher. Je pense aussi à ces assurés qui sont « emprisonnés » en France, pour qui la situation semble, maintenant, moins facile que celle des frontaliers. Dites-vous que nous avons porté un coup sérieux à la Sécurité sociale. Adieu donc les centaines de millions d’euros attendus par cette tentative de spoliation organisée.

On ne sait bien sûr pas de quoi l’avenir sera fait, et on peut même imaginer sans mal que les institutions françaises continueront vaille que vaille à écrabouiller toute tentative de résistance. Cependant, les petites victoires s’accumulent, et la forteresse d’iniquité et de mauvaise foi de la Sécurité Sociale s’est déjà amplement lézardée. Bien sûr, vous n’entendrez rien dans les médias habituels des combats qui sont actuellement menés.

Ne doutez pas qu’ils existent, et ne doutez pas qu’au bout se trouve une liberté fondamentale, celle de s’assurer où l’on veut.

 

H16

Je te mets au défi!

Regardons deux sujets différents, où nous voyons des «preuves» contradictoires. Le premier est ce qui se passe dans les marchés de l’or et d’argent. Ai jamais vu avant que je sentiment pauvre comme il est aujourd’hui. Je l’ai ni vu autant d’articles négatifs sur l’or dans les différentes publications grand public. Il a été tellement mauvaise, l’or a même été comparé à « roches pour animaux de compagnie »! Alors que nous avons vu des combats de nourriture avant, le nom de l’appelant que de la fin est devenu assourdissant mené récemment par Martin Armstrong et Cliff Droke. Je me demande comment ou ce que leur réponse est sur le côté physique de l’argument?

Comme vous le savez, il ya eu des « poches d’air » dans le prix de l’or au cours des trois dernières années. Presque toujours, ces prendre des bas se produisent la nuit et en particulier le dimanche soir. Le dernier quelques semaines en arrière, vu d’or vendue sur une période de deux minutes pour 2,7 milliards $. Je ai demandé plusieurs fois d’interrogation », qui« contrôles autant d’or et si nous pouvions identifier une personne ou une entité », qui« pourrais jamais vendre de manière à détruire les prix si un but lucratif existe vraiment? Quelqu’un peut évoquer une réponse à ce tout en incluant l’expression «recherche du profit»? Je ose l’un des détracteurs d’or de répondre à ces deux questions très simples! Devant courir un peu, toute vraie réponse je suppose doit avoir « souhaité prix de l’or plus faible » dans le cadre de l’explication.

Un problème très réel ou faille dans la logique existe dans les marchés de l’or et d’argent actuels. Si il est en fait tellement de vente (vente de panique), comment est-il possible de la US Mint a dû cesser de vendre Silver Eagles il ya près d’un mois? Ce ne peut être pour l’une des deux raisons. Soit ils avaient assez d’argent, mais ne pouvaient pas produire des pièces assez rapidement pour satisfaire la demande, ou, ils ne pouvaient pas se procurer assez d’argent pour faire les pièces de monnaie. Mais cela ne fait pas de sens. Comment pourrait-il être « trop ​​de demande » si tout le monde se vend? Aussi, comment pourrait-il ne pas être assez d’argent disponible que si tout le monde vend et a vendu? Où est allé tout l’argent de cette «vendu» à aller? Encore une fois, je défie quiconque de trouver une réponse logique à cela.

Nous constatons également la même chose dans l’or. Il se négocie en backwardation ($ 7 plus) à Londres et avec des primes substantielles en Inde et dans toute l’Asie. Si les masses sont le dumping or puis l’offre devrait être abondante, comment peut étanchéité physique existe ou primes sur le prix du papier existe si l’or a récemment vendu est en baisse de camions à benne sur leur chemin vers les raffineries? Toutes les réponses logiques pour cela? Les détracteurs d’or disent «voir, le prix est bas, il est la preuve ». Avez-Armstrong et l’équipage nient que la seule chose nécessaire pour vendre une médaille d’or du COMEX ou d’un contrat à court d’argent est la possibilité de poster marge? Est-ce qu’ils nient que « l’argent » (marge) peut être et est créé gratuitement? Et ensuite utilisé pour «diluer» les contrats à terme de la même manière comme une entreprise sur les questions de stock ou d’un pays sur les questions de la masse monétaire?

Il ya une distinction très réelle entre l’or papier et l’or physique, cela va bientôt devenir apparente. La différence est physique dans votre propre contrôle est nul autre responsabilité. or de papier sur l’autre main est la responsabilité de l’émetteur du contrat. Actuellement, le COMEX a un énorme 11,7 tonnes à gauche de gauche de l’or livrable. JP Morgan prétend avoir moins de quatre tonnes, ce sont les chiffres les plus bas que je peux me souviendrai toujours. Pour mettre les choses en perspective, 11,7 tonnes d’or est une valeur inférieure à 400 millions de dollars. Le COMEX peut maintenant être brisée et exposé avec la petite caisse! Aussi sûr que le soleil se lèvera demain, il y aura éventuellement un «appel» sur l’or réel. Non seulement sur le COMEX or, mais tout l’or du papier … tout appel ne sera pas atteint, car ne existe pas l’or pour répondre à l’appel. Il ya maintenant plus de 100 onces d’or vendues papier pour chaque once d’or réelle qui existe à livrer. Si il y avait 100 actions de trading faux IBM et diluer chaque action réelle dans l’existence, le prix des actions d’IBM serait la négociation dans les bas chiffres simples! Les actions seraient faux changer la perception mais pas la réalité de ce que l’entreprise vaut comme une préoccupation constante.

Un autre domaine à aborder est la «menace» de l’élévation des taux d’intérêt de la Fed. Je considère une hausse de taux que seulement une menace à ce point et je vais entrer dans ce peu de temps. En regardant en arrière, la Fed a lancé l’idée de normalisation des taux depuis le début de 2010. Il a toujours été six mois au … et continuellement étendu. Mais cette fois ils ont vraiment dire que ce? Le consensus est maintenant pour une hausse de taux en Septembre. Je peux seulement dire une chose à Janet Yellen et le gang, je vous mets au défi! Pour moi, si la Fed devait relever ses taux, nous pourrions seulement avoir un système financier qui fonctionne pendant environ 48 heures, je ne vois pas plus d’une semaine ou deux au plus.

Pourquoi est-ce que vous demandez? Comptons les moyens … D’abord, le commerce mondial est déjà en train d’imploser. La Chine est entrée dans un scénario d’appel de marge sur de nombreux fronts. Un dollar fort est déjà pression sur un monde surendettés qui doit en dollars. En interne, les États-Unis est manquant sur plusieurs cylindres, les ventes au détail et le chiffre d’affaires du logement déjà faible va devenir désastreuse. Chiffres économiques rapportés sont à peine du surplace, même avec des hypothèses fausses et la comptabilité. Le resserrement du crédit va aussi avoir un effet négatif sur le système bancaire avec rasoir marges minces et plus encore dans le complexe des produits dérivés. Des taux plus élevés sur leur propre créeront des appels de marge, pour ne pas mentionner les investisseurs de brouillage pour la porte dans la crainte d’encore plus de hausses de taux. Panique engendre la panique dans d’autres termes.

La façon dont je le vois, il ya une très réelle probabilité que la Fed non seulement ne soulève pas les taux en Septembre, une chance très réelle existe pour QE4 à être annoncé et mis en œuvre dans une panique. Il convient d’ajouter que la possibilité de ventes forcées du Trésor américain par la Chine est une possibilité distincte. Ils peuvent être contraints de le faire pour consolider leurs marchés paniqués. Qui sera l’acheteur? Oui bien sûr, la Fed et la Fed SEULEMENT! Il est ma conviction que la Fed est sur le point d’être testée au-delà de la rupture non seulement en tant que prêteur de dernier recours, mais aussi «acheteur de la seule station » quand il arrive sur le marché du Trésor. La liquidité est déjà très serré monde de large, la Fed peut vraiment aggraver la situation en augmentant les taux? Est toute économie partout dans le monde assez fort pour mettre à nu des taux plus élevés? Tout système financier solide assez? Je entre eux osent relever les taux … Je parie qu’ils seront plutôt contraints de faire le contraire et pomper de nouvelles liquidités sans précédent!

Montre debout,

Bill Holter
Collaboration Holter-Sinclair