Archive for juin 2014

L’Espagne va mettre en place une taxe sur l’épargne !

Les choses se mettent en place petite à petit. Le hold-up sur l`épargne des Chypriotes s`étant déjà dissipé dans la mémoire de la plupart des Européens, la mainmise des gouvernements sur l`épargne des contribuables reprend. Après que la BCE ait annoncé son taux négatif, voici que l`Espagne annonce la mise en place d`une taxe sur l`épargne !

compte-en-banque-Europe

ZeroHedge, comme souvent, avait anticipé le 3 mars 2013 en annonçant qu’un changement constitutionnel avait été effectué afin de permettre la mise en place d`un tel dispositif, qui devrait donc logiquement faire son apparition dans un futur proche. Évidemment, comme le note le site d`informations financières d`avant-garde, il eut été impossible de mettre en place ce genre de taxe à l`époque : avec l`actualité de Chypre, cela aurait provoqué un bank run qui aurait provoqué l`effondrement immédiat d`un secteur bancaire espagnol déjà insolvable.

Aujourd`hui, alors que les médias continuent de nous vendre l`embellie économique, que Chypre et une lointaine et longue histoire (quand on n`est pas concerné). La BCE a ouvert le bal avec son taux d`intérêt négatif. Le timing était donc parfait pour l`Espagne afin de mettre en place son projet : une taxe sur l`épargne.

L`Espagne a ouvert le bal, mais les autres pays européens suivront à n`en pas douter.

Powell : pire que la fin du London Gold Pool de 1968

Eric King : « Du côté de la Chine, on apprend désormais que certains prêts accordés par des banques de l`ombre sont couverts par de l’or qui n`existe pas. Eric Sprott a souvent insisté sur le fait que l`Occident ne pourra pas fournir ad vitam aeternam de l`or au système. »

London-Gold-Pool-1968

Chris Powell : « L`histoire nous enseigne cette leçon. C`est ce qu’il s`est passé en 1968 lorsque le London Gold Pool a explosé, précisément parce qu`il ne disposait plus de l`or physique nécessaire pour alimenter le système. Les États-Unis, la Grande-Bretagne et 6 ou 7 autres pays occidentaux, qui fournissaient l’or de cette réserve commune,  furent tout simplement dépassés par les événements.

Les gens oublient que les investisseurs du monde entier réalisèrent que le dollar était dévalué, que l`or valait bien plus que 35 $ l`once. La France a alors décidé (note : sous l`impulsion du général de Gaulle) qu`elle ne désirait plus posséder de dollars, et qu`elle voulait convertir ses billets verts en métal jaune. Cette demande énorme pour l`or a démarré fin 1967 et début 1968, après quoi de nombreuses réunions d`urgence ont été tenues par Washington et Londres.

À ce moment, les entités responsables du Pool ont réalisé qu`il ne leur restait que quelque mois pour faire face à la demande. En 1968 la situation est devenue vraiment désespérée. En lisant les minutes du comité de la Fed de l’époque, on apprendre que les États-Unis envoyaient de l`or via les chasseurs de l’US Air Force à Londres afin de rembourser la Bank of England qui avançait de l`or au marché au nom des États-Unis.

Et en définitive, lorsque le gouvernement américain et la Bank of England ont réalisé qu`il ne leur restait que quelques semaines avant d’être à sec, le London Gold Pool fut fermé. Le cours de l`or a alors grimpé substantiellement. Ensuite, en 1971, Nixon a annulé la convertibilité du dollar en or. Eric Sprott a donc raison, c`est ainsi que cela s`est terminé en 68 et 71. Une certaine quantité d`or physique est toujours nécessaire pour faire baisser le cours, mais après un certain temps le métal n`est plus disponible.

Il y a cependant une différence de taille aujourd`hui : il y a beaucoup plus d`or papier qu`à l`époque. Cet or factice était beaucoup moins répandu, alors qu`aujourd`hui, même des pays comme l`Allemagne acceptent des certificats.

Tôt ou tard, ces pays demanderont à récupérer leur or. La situation deviendra alors bien pire qu`en 1968 ou 1971 à cause des quantités astronomiques d`or papier qui circulent sur le marché. Les banques centrales vont alors réaliser que certaines banques de lingots sont dans des situations catastrophiques, que cet étranglement mettra en danger en danger des banques qui parient à la baisse sur le cours du métal jaune. Nous assisterons alors à la situation que William Kaye a décrite, à savoir le plus gros étranglement des positions short de l`histoire financière. »

Source : KWN

Hello Charles …. Merci

 

 

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Avis à nos lecteurs

Avis à tous nos lecteurs ayant une adresse e-mail Wanadoo ou Orange. Vous êtes de plus en plus nombreux à me signaler que vous ne recevez plus le Contrarien Matin tous les matins !! N’étant pas en mesure d’avoir un procès de la part d’Orange (qui a beaucoup plus d’avocats que moi à sa disposition et puis un peu plus de sous aussi), je ne vous dirai pas qu’Orange censure actuellement et depuis le 23 juin notre journal. Orange est une entreprise qui respecte la démocratie, les drôats de l’homme et la lîîîberté de parôôle ainsi que la lîîberté d’expression. Je tenais donc à remercier la société Orange (afin qu’elle ne nous fasse pas de procès). Comme vous le savez, on ne peut plus appeler au « boycott » d’une entreprise ou d’un pays sans tomber sous le coup de la loi. Étant légaliste, je respecte la loi. Je note juste que ceux qui disposent d’e-mail autre qu’Orange reçoivent le Contrarien Matin.

D’après notre informaticien maison (qui a dû changer le serveur du Contrarien cette semaine également mais ce n’est qu’un « hasard »), les détenteurs d’une adresse e-mail Wanadoo ou Orange (auxquels la DGSI et la NSA ont accès en temps presque réel) peuvent évidemment tenter de mettre l’adresse e-mail du Contrarien dans leur « carnet d’adresses » car cela pourrait aider à contourner la « difficulté » forcément momentanée et liée évidemment à un simple contretemps technique et malencontreux de la société Orange (dont je n’ai pas les moyens de lutter contre le pléthorique service juridique payé à grands frais grâce à nos factures plantureuses).

Je tenais donc à m’associer à tous nos camarades lecteurs qui ne reçoivent plus le Contrarien Matin (ni les e-mails de certains groupes comme pour ceux abonnés à la liste de diffusion des intermittents du spectacle) pour remercier très sincèrement et du fond du cœur la société Orange des efforts déployés par leur service afin d’assurer votre tranquillité d’esprit dans la réception de votre courrier informatique quotidien. Grâce au travail des opérateurs, vous ne recevrez bientôt que des bonnes nouvelles et de la publicité d’intérêt général, dûment validées par les services de propagande (pardon d’information) du gouvernement.

Sachez donc pour tous ceux qui ne recevraient pas le Contrarien tous les matins qu’hélas, nous ne pouvons pas faire grand-chose au sujet de ce problème qui n’est pas de notre ressort. N’hésitez pas à venir consulter directement notre site Internet qui, lui, est toujours accessible (pour le moment…) et en état de marche grâce à notre nouveau serveur (heureusement que les prix des serveurs ont un peu baissé). Vous pouvez aussi écrire à votre fournisseur d’accès pour lui faire part de vos plus vifs encouragements dans sa politique de gestion du tri de votre correspondance.

Passons maintenant aux choses sérieuses.

La blague du Sapin !

Aujourd’hui, je ne vous parlerai pas ou presque d’économie sinon pour évoquer la dernière blague de notre ministre des Finances qui nous a fait une petite blague sur l’épaisseur du Code du travail accusé de ralentir par ses lourdeurs les embauches. Réponse du ministre : si le Code du travail est trop lourd nous n’avons qu’à l’écrire en plus petit… et puis en utilisant du papier « bible », on pourrait encore l’alléger et si en plus on fournit une loupe au lecteur, alors là, le Code du travail pourrait presque être « léger » !!

La stérilisation du langage c’est l’euthanasie de votre esprit critique.

Non, aujourd’hui, je voulais vous parler de la stérilisation du langage. C’est très important la stérilisation du langage, surtout lorsque l’on parle de censure. Si j’ai choisis ces deux mots « stérilisation » et « euthanasie » ce n’est pas par hasard, et c’est un choix délibéré sur lequel je vais revenir.

Vous connaissez sans doute le grand débat philosophique « Qu’est-ce qui est le premier ? La pensée ou le langage ? ».

Non, rassurez-vous, je ne vais pas me lancer dans un débat de philo, c’est juste pour vous montrer l’importance du langage et des mots dans la pensée. Comment exprimer une pensée structurée et efficace sans les mots adéquats pour le faire ? C’est tout le sens de ce débat philosophique qui existe depuis Platon (peut-être même avant d’ailleurs).

Le langage et les mots sont donc la matière première de l’expression de votre pensée. Réduire le nombre de mots à votre disposition c’est avant tout réduire notre façon de penser ou de pouvoir exprimer notre pensée.

De même « adoucir » les mots est évidemment essentiel afin d’adoucir vos réactions. Les mots contrôlent notre attitude ou en tout cas peuvent conditionner nos réponses. Prenons un exemple (c’est de l’humour), si je dis « libéralisation du rail » à un cheminot de la CGT je sais que ce mot « libéralisation » va immédiatement provoquer chez lui une réaction de rejet et qu’il va me dire « grève » !

Si je dis chaque jour à des milliers de concitoyens qu’ils vont se faire virer comme de vieilles chaussettes dans le cadre d’un plan de licenciement (j’adore cet exemple), ils ne vont pas bien le prendre. Non, il faut adoucir les mots pour adoucir les réactions. D’où l’idée vraiment très drôle du concept de « plan de sauvegarde de l’emploi » qui est la terminologie actuellement en vigueur pour dire que l’on se fait licencier.

Nos élites cherchent donc à modifier notre langage pour modifier notre mécanisme de pensée, modifier nos réactions évidemment dans le sens qui les arrange, à savoir celui du « calme ». Nous pouvons multiplier ces exemples à l’infini. Par exemple, on ne dit plus « mouroirs » mais « service d’accompagnement à la fin de vie » ou encore « unité de soins palliatifs »… Comme si on pouvait « pallier » la mort…

Lorsque je raconte cela à ma femme, elle me dit « arrête mon chéri, tu flirtes avec la théorie du complot voyons »… Ha, la théorie du complot, voilà un terme euthanasiant tout débat. Le gouvernement ment au peuple sur … Bouh, le vilain complotiste… (Comme si les États disaient toujours la vérité.)

Pourtant, aujourd’hui j’ai pu montrer une preuve indiscutable à ma femme. Elle était là, et dans ses yeux j’ai vu qu’elle avait vu et bien compris exactement ce que je lui explique depuis des années mais sans réussir à apporter un élément de preuve irréfutable et convaincant (lorsque je n’arrive pas à convaincre ma tendre épouse c’est qu’en général je ne suis pas très clair dans mes explications).

C’est Bernard Kouchner, notre « french doctor » porteur de sacs de riz, qui a gaffé involontairement alors qu’il était interrogé ce matin sur France Inter, c’est à 3 minutes et 10 secondes dans la vidéo ci-dessous. Il a dit :
« Tout d’abord, n’employons plus le mot «euthanasie». D’abord il y a « nazi » dedans, ce qui n’est pas gentil, et puis on a tout de suite l’impression qu’il y a une agression vous voyez, et que l’on va forcer les gens. Oui… il faut employer des mots qui sont doux. La fin de vie doit être quelque chose que l’on partage avec les siens et qui est un témoignage d’amour plus que de brutalité… »

Merci mon brave Bernard. Merci. Tout d’abord, expliqué comme ça, j’ai hâte de partager ce moment d’amour avec les miens. On va se faire une belle fête lors de mon accompagnement vers la fin de vie…

Plus sérieusement, je trouve que l’allusion de Kouchner à l’euthanasie contenant le mot « nazi » est très éclairante sur ce qu’elle suggère.

Évidemment, nous savons tous qu’il n’y a strictement aucun rapport entre un état nazi et l’euthanasie si ce n’est – ce qui est important finalement car là est le problème – que justement l’état nazi aimait bien accompagner (sans forcément beaucoup de douceur) certaines catégories de personnes, dont les malades et les handicapés (non productifs et « racialement » impurs), vers une fin de vie accélérée. Or en euthanasiant nos malades, sommes-nous forcément très différents ? La fin de vie est un débat très complexe, chaque situation est différente, chaque cas particulier, chaque souffrance différente. En Belgique, où la loi est plus « avancée » que chez nous, des enfants mineurs sont euthanasiés. Voilà la réalité. Où sont les limites, où sont les abus, quels sont les garde-fous ?

Certains parmi vous seront pour, d’autres contre. Telle n’est pas la question, et je ne prétends pas ici donner une vérité sur ce débat. En fait, si. Je vais me permettre de donner une vérité mais pas de trancher ce débat plus exactement.

La vérité est la suivante. Si nous voulons pouvoir débattre avec intelligence collectivement, nous ne devons pas réduire le langage et euthanasier notre langage.

Si l’on change les mots que l’on utilise, il n’y a plus de débat car ce changement de mots vise uniquement à troubler votre appréciation des choses et de la réalité pour vous faire accepter d’aller dans une direction qu’autrement vous refuseriez peut-être de prendre.

Ce qui est valable pour ce débat l’est pour tous les domaines, qu’il s’agisse de science, d’histoire ou d’économie. Peu importe.

Limiter votre pensée c’est vous obliger à penser quelque chose que vous ne pensiez pas auparavant, et c’est exactement les méthodes de manipulations des masses et des foules que des gouvernements, qui n’ont plus que de démocratique que le nom, utilisent à notre détriment chaque jour.

Lorsque l’on vous explique qu’une banque est trop grosse pour faire faillite, cela vous empêche d’envisager la solution de la faillite comme étant sans doute la bonne solution (et c’était la bonne solution). Là encore nous pourrions multiplier les exemples à l’infini.
Rentrer en résistance c’est aussi résister aux changements de langage et aux artifices verbaux. La mort n’est pas quelque chose de beau et de doux. Lorsque l’on meurt, on est seul et cela fait terriblement peur.

Le véritable problème que cache ce débat sur la mort (et pas sur la fin de vie ce qui est trop doux pour décrire la triste réalité), c’est à partir de quel âge allons-nous aider les gens à mourir et qui décidera d’arrêter de payer les médicaments de telle ou telle personne et sur la base de quels critères ? N’oubliez pas qu’aux USA plusieurs dizaines de députés voulaient passer une loi interdisant le remboursement des frais médicaux à partir de 76 ans ce qui revenait à dire que seul les riches de plus de 76 ans auraient le droit de vivre, les autres étant accompagné dans ce grand moment de joie et de partage par la douceur de la société dans son ensemble vers un passage momentanée vers une fin de vie digne.

Le véritable problème de ce débat n’est pas que dans tel ou tel cas l’on puisse abréger des souffrances insupportables (cette expression non plus n’est pas douce), mais que nous ne pourrons sans doute pas payer à tout le monde une médecine de plus en plus coûteuse surtout avec le vieillissement global de la population.

Alors l’euthanasie deviendra une quasi-nécessité « économique ». Voilà le véritable sujet des années à venir et voilà pourquoi il va falloir pousser la population dans son ensemble à être favorable à l’euthanasie massive en changeant les mots, les concepts et le langage utilisé pour dédiaboliser le fait de mettre fin à la vie des autres.

Ne soyons donc pas naïfs dans notre appréciation des mots et des concepts que l’on nous sert car bien souvent, s’ils servent les intérêts de ceux qui nous gouvernent, ils desservent les intérêts des peuples.

N’oubliez jamais, quel que soit le sujet, que « lorsque les mots perdent leur sens, les gens perdent leur liberté ».

Préparez-vous et restez à l’écoute.

À demain… si vous le voulez bien !!

Charles SANNAT

« À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes »

Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Le Contrarien Matin est un quotidien de décryptage sans concession de l’actualité économique édité par la société AuCOFFRE.com. Article écrit par Charles SANNAT, directeur des études économiques.

Le marché de l’argent papier 250 fois plus important que celui du physique

Bloomberg a récemment publié un article sur les discussions concernant l’établissement d’un nouveau « fixing » sur le cours de l’argent. L’ancien « fixing » prendra fin le 15 août 2014 avec des conséquences potentielles que j’ai analysé préalablement.

Ce qui est intéressant dans cet article de Bloomberg n’est pas réellement que des discussions sont en cours pour déterminer une nouvelle cotation de l’argent, mais l’information donnée sur la taille du marché de l’argent.

On peut y lire en effet que la taille globale du marché annuel de l’argent est de 5 mille milliards de dollars.

Bloomberg est une source plutôt fiable concernant les données publiées dans leurs articles ; il est donc intéressant de comparer la taille du marché de l’argent annoncée par Bloomberg avec celle du marché de l’argent physique.

Et c’est là que les choses deviennent intéressantes et vraiment surprenantes…

Dans une interview récente, David Morgan me confirmait que la production mondiale d’argent physique est d’environ 1 milliard d’onces par an. A $20 l’once environ, cela représente un marché de 20 milliards de dollars pour l’argent physique.

Donc la taille du marché de l’argent physique est de 20 milliards de dollars, alors que Bloomberg annonce un chiffre de 5 mille milliards de dollars.

 

Comment expliquer une telle différence ?

Les 5 mille milliards de dollars représentent la totalité du marché de l’argent « papier » comprenant tous les produits financiers « papier » (certificats, options, ETF etc) dérivés du marché physique réel et permettant aux investisseurs une « exposition » sur l’argent.

Soit un ratio de 250 entre le marché de l’argent « papier » et le marché réel de l’argent physique.

Pour chaque once d’argent physique, il existerait donc 250 onces d’argent « papier » en circulation sous forme de différents produits financiers. Autrement dit, seul un contrat ou certificat papier argent émis sur 250 serait réellement convertible en argent physique.

La déconnexion entre les marchés physique et « papier » ou virtuel est considérable.

La financiarisation appliquée au marché de l’argent a pour résultat un effet de levier de l’ordre de 250.

(La multiplication de ces produits financiers sur l’argent a détourné la demande des investisseurs du marché réel de l’argent physique, créant ainsi une offre virtuelle d’argent ne générant aucune pression sur le marché de l’argent physique. Une manière détournée de maintenir les cours bas.)

Si maintenant, comme l’affirment les régulateurs, leur but est de créer un nouveau fixing sur l’argent qui colle beaucoup plus au marché physique (notamment sous pression de pays comme la Chine qui souhaiterait avoir son mot à dire dans la détermination du cours des métaux précieux), alors le levier entre argent « papier » et argent physique risque d’évoluer de manière radicale.

Effectuons une simulation avec, comme hypothèse, que la détermination du cours de l’argent soit directement basée sur le marché de l’argent physique :

 

A l’heure actuelle, la taille annuelle du marché de l’argent est donc, selon Bloomberg, de 5 mille milliards de dollars.

5 mille milliards divisé par 20 milliards (marché physique) = 250

250 x $20 (cours spot de l’argent) = $5,000 l’once

 

Si la détermination du cours de l’argent était basée directement sur le marché réel de l’argent physique, le cours de l’argent devrait être à $5,000 l’once.

Ce prix peut paraître complètement fou, mais qui peut prétendre connaître la valeur exacte d’une once d’argent, après plusieurs décennies de manipulation, de détournement de la demande réelle des investisseurs du marché du physique vers du virtuel, et de plusieurs années d’impression monétaire exponentielle de la part de toutes les banques centrales de la planète ?

La valeur actuelle du cours spot de l’argent n’a strictement aucune valeur, ni aucune légitimité dès lors que l’on compare sérieusement le marché réel de l’argent physique au marché « papier » comprenant tous les produits financiers dérivés.

Je n’affirme pas que le cours de l’argent atteindra $5,000 l’once, mais que le cours actuel de l’argent PHYSIQUE est non seulement extrêmement sous-évalué, mais qu’il est aussi une illusion, une fiction quant à la valeur réelle d’une once d’argent physique, puisque complètement déconnecté de la réalité.

Tous les investisseurs qui détiennent de l’argent sous forme de produits financiers, sans possibilité de vérifier l’existence réelle de leur investissement, devraient se poser la question de savoir ce qu’il va se passer quand les demandes de conversion des certificats en métal physique vont se multiplier.

En réalité, on sait déjà ce qu’il va se passer, puisqu’une des plus grandes banques hollandaises, ABN-AMRO a déjà fait défaut, il y a maintenant plus d’un an, sur ses certificats « or » en annulant leur convertibilité en or physique.

 

Fabrice Drouin Ristori

Fondateur/Dirigeant Goldbroker.com

ceo@goldbroker.com – Twitter @fabricedrouin

 

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L’ultime instrument de répression financière Par Andréas Hofert

L’ultime instrument de répression financière Par Andréas Hofert

L’idée d’abolir la monnaie papier anonyme pour contrer le crime pourrait être dangereuse.

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Dans un récent éditorial publié dans le Financial Times, Kenneth Rogoff, professeur à Harvard, propose une idée originale: pourquoi ne pas abolir la monnaie papier «anonyme», à commencer par les grosses coupures? Ses arguments font mouche, tout au moins superficiellement.

Prenant comme exemple la découverte de quelque 200 millions de dollars en billets de 100 dollars lors de la récente arrestation du baron de la drogue mexicain Joaquín «El Chapo» Guzmán, Kenneth Rogoff avance l’hypothèse qu’une bonne partie de ces espèces aux mains des particuliers pourrait être liée à des activités criminelles ou à des transactions économiques occultes visant l’évasion fiscale.

En conséquence, une abolition des espèces rendrait le trafic de stupéfiants beaucoup plus compliqué. Il serait également plus difficile, voire impossible, de payer le plombier ou la femme de ménage au noir, et donc de se soustraire à la TVA ou aux cotisations de sécurité sociale. Dans la mesure où l’économie souterraine représenterait 10% du PIB américain et probablement plus en Europe, une interdiction des espèces semble donc une source évidente de nouvelles recettes pour les Etats.

Certes, il y a quelques inconvénients. Parmi eux, Kenneth Rogoff cite la perte des recettes de seigneuriage, que les Etats tirent de la différence entre la valeur faciale et la valeur intrinsèque des billets en dollars ou en euros fabriqués en papier ou en coton. Toutefois, je ne suis même pas certain qu’il s’agisse d’un vrai problème.

Bien que les recettes de seigneuriage représentent une source de revenus importante pour les gouvernements dans des pays pauvres et en proie à une inflation chronique, elles sont à peine supérieures à 2% du PIB dans les économies développées. De plus, créer de la monnaie au moyen de bits électroniques doit être encore moins cher que d’imprimer celle-ci sur du papier.

Un autre problème réside dans la réduction de la sphère privée. Les amateurs de séries policières américaines telles que «Les Experts» savent qu’on peut facilement retrouver des personnes (criminels ou victimes) grâce aux transactions réalisées avec leurs cartes de crédit ou aux distributeurs automatiques de billets.

Kenneth Rogoff n’ignore pas cet aspect, mais il le minimise, estimant qu’il s’agit d’un problème négligeable au vu des recettes potentiellement significatives que les Etats pourraient en tirer. Dans la mesure où le montant des espèces détenues par habitant aux Etats-Unis et en Europe se monte à l’équivalent de quelques 4000 dollars et est encore deux fois plus élevé au Japon, il ne fait aucun doute qu’il s’agit d’une riche source de recettes encore inexploitée pour les Etats surendettés dans le monde.

Mais ce n’est pas tout. Et c’est ici que nous entrons sur le terrain glissant de la répression financière. Citant une publication académique de Willem Buiter, chef économiste de Citigroup et ancien membre du comité de politique monétaire de la Banque d’Angleterre, Kenneth Rogoff affirme que la disparition des espèces «ferait sauter le seuil du taux d’intérêt zéro qui entrave l’action des Banques centrales depuis la crise financière. À l’heure actuelle, si les Banques centrales essaient de fixer des taux d’intérêt excessivement négatifs, les gens commenceront à se ruer vers les espèces.»

Pour moi, il s’agit d’une bien meilleure explication au fait que les Japonais détiennent deux fois plus d’espèces en moyenne que les Européens ou les Américains. Ce n’est pas parce que les yakuzas ont un penchant plus marqué pour les espèces que les gangsters en Europe et aux Etats-Unis, ni parce que le poids de l’économie souterraine par rapport au PIB serait deux fois plus élevé au Japon qu’aux Etats-Unis ou en Europe.

L’explication est plus simple: les Japonais sont confrontés à des taux d’intérêt nuls depuis maintenant près de vingt ans, alors que les Américains et les Européens ne sont dans cette situation que depuis cinq ans.

Voilà ce que Kenneth Rogoff affirme en creux: en abolissant les espèces, les Etats peuvent taxer explicitement l’argent sur les comptes bancaires au moyen de taux d’intérêt négatifs. Cette taxe s’avère supérieure à la taxe implicite lorsque les taux d’intérêt sont nuls et l’inflation positive. En l’absence d’espèces, les possibilités d’échapper aux taux d’intérêt négatifs ou de préserver son patrimoine sans prendre de risques s’amenuisent.

Rappelons-nous de la suggestion formulée l’année dernière par le FMI sur le recours à un prélèvement sur le capital – une taxe unique sur la fortune – pour réduire la dette publique en Europe. Rappelons-nous aussi de la manière dont la résolution de la crise bancaire chypriote a été louée comme un modèle pour les résolutions de crises de ce type à l’avenir, les propriétaires d’un dépôt étant subitement mis à contribution pour sauver les banques en faillites.

Du coup, l’idée d’abolir la monnaie sous forme d’espèces devient réellement effrayante. Un système 100% électronique, donc complètement transparent et ne laissant aucune place à la confidentialité des transactions et constamment à la merci d’une confiscation par l’Etat, signifie que l’argent cessera d’être un bien privé.

La route vers l’enfer est pavée de bonnes intentions. L’abolition des espèces au nom de la lutte contre le crime organisé et de la mise à contribution de l’économie souterraine pour obtenir des recettes fiscales supplémentaires pour les gouvernements pourrait aboutir au final à un cauchemar orwellien de répression financière.

ANDREAS HÖFERT Chef économiste  UBS Wealth Management/ Agefi Suisse 24/6/2014

L’actif le moins cher du monde

Pour commencer, je trouve particulièrement audacieux, au vu de ce que cela implique, de surnommer un actif « l’actif le plus sous-évalué du monde ». Une majorité des investisseurs du monde s’intéressant aux valeurs sont toujours à la chasse de sous-évaluations, et s’ils parvenaient à trouver l’actif le plus sous-évalué, il ne serait qu’une question de temps avant qu’ils ne se jettent dessus. Pour dire les choses simplement, si vous pouviez identifier l’actif d’investissement le plus sous-évalué du monde, vous pourriez identifier la meilleure opportunité d’investissement qui soit.

Il faudrait donc associer à de tels propos des raisonnements et des faits capables de supporter l’idée d’une extrême sous-évaluation. L’objectif de cet article est de prouver pourquoi je suis persuadé que l’argent est le moins cher de tous les actifs d’investissement et est très certainement destiné à devenir la meilleure opportunité d’investissement. Le seul problème est celui de la durée. Il ne serait pas réaliste de penser que si vous étiez capable d’identifier le plus sous-évalué de tous les actifs et investissiez, vous en seriez immédiatement récompensé. Si le monde entier se trompait sur le prix d’un actif, la sous-évaluation ne serait pas corrigée à la minute où vous décideriez d’investir. Accordez-lui du temps, disons cinq à dix ans.

Je n’aborderai pas aujourd’hui de la sous-évaluation de l’argent qui est unique au métal, comme par exemple le fait que son prix soit inférieur à son coût de production et que l’argent soit un métal rare, particulièrement en termes de dollars, ou encore sa chute de prix enregistrée ces trois dernières années. Il est clair que nous pourrions dire que l’argent est sous-évalué pour ces diverses raisons, mais nous ne pourrions pas en conclure qu’il est l’actif le plus sous-évalué du monde. En d’autres termes, il n’est possible de déclarer un actif comme étant le plus sous-évalué du monde que par comparaison de prix.

Fort heureusement, une telle chose n’est pas difficile à accomplir. Tenter d’expliquer pourquoi je n’ai pas essayé de le faire plus tôt l’est bien plus. Pour ma défense, je discute de la valeur de l’argent par rapport à celui de l’or presque tous les jours. Après tout, l’or et l’argent sont tout autant connectés que l’amour et le mariage et un cheval et sa calèche. Il est difficile d’imaginer une meilleure comparaison de prix. Commençons donc par l’or et l’argent. Il est dit qu’une image peut parfois valoir plus que des mots. Laissez-moi donc vous épargner des lignes inutiles. Pour une raison d’uniformité, je vous présenterai ci-dessous la valeur relative de l’argent comme elle est habituellement décrite, c’est-à-dire sur le modèle du prix de l’argent divisé par le prix de l’or. Rappelez-vous que plus le ratio est élevé, plus l’argent est sous-évalué par rapport à l’actif dépeint. Ces graphiques présentent ces quelques trois dernières années.

24hGold - L’actif le moins che...

Argent par rapport au platine


24hGold - L’actif le moins che...

Argent par rapport au palladium


24hGold - L’actif le moins che...

Argent par rapport au cuivre


24hGold - L’actif le moins che...

Argent par rapport au brut (West Texas Intermediate)


24hGold - L’actif le moins che...

Argent par rapport au Dow Jones Industrial Average


24hGold - L’actif le moins che...

Argent par rapport à l’indice du dollar


24hGold - L’actif le moins che...

Argent comparé aux rendements des obligations sur trois ans


24hGold - L’actif le moins che...

Souvenez-vous que plus le ratio est élevé, plus l’argent est sous-évalué.  J’inclurai également le marché immobilier si je disposais d’un graphique. Je suppose que l’argent apparaîtrait comme étant l’actif le plus sous-évalué contre toutes les autres matières premières. Mon idée est simple – sur une base relative, l’argent est le plus sous-évalué de tous les actifs. De mon point de vue, cela en fait l’actif susceptible d’offrir les meilleurs gains dans le futur.

Je n’essaie de piéger personne – je ne pourrais pas être plus clair. Comme je l’ai dit plus tôt, je suis un peu déçu de moi-même pour ne pas avoir présenté les choses ainsi plus tôt. Parce que la situation est limpide comme de l’eau de roche ne veut pas dire que mon approche est invalide. Le seul point que je n’ai pas abordé est la manière dont l’argent est devenu l’actif le plus sous-évalué du monde. Je suppose que s’il existait une explication légitime à cette question, sa sous-évaluation serait certainement mieux comprise et justifiée.

Ce qu’il y a de mieux au sujet de la sous-évaluation de l’argent est que la raison pour laquelle il est sous-évalué est aussi évidente que sa sous-évaluation elle-même, non pas en termes de légitimité, mais en termes de clarté. Comme je l’explique déjà depuis des années, l’argent du Comex enregistre la plus forte concentration de positions à découvert du marché des matières premières. Huit traders, avec à leur tête JP Morgan, sont responsables de la sous-évaluation de l’argent. La concentration de positions à découvert la plus importante du monde découle en toute logique sur l’actif le plus sous-évalué du monde. C’est une bonne nouvelle, parce qu’il serait impossible pour moi de vous prouver que l’argent est le moins cher de tous les actifs sans vous donner une explication de sa sous-évaluation.

Bien que cela puisse prolonger la sous-évaluation de l’argent en termes de durée, la situation ne pourra pas durer indéfiniment. Les ventes additionnelles à découvert de la part de JP Morgan et les autres finiront par leur exploser à la figure. Vendre des contrats papier à découvert ne satisfera pas la demande physique en excès des réserves physiques disponibles. Ce jour viendra, aussi sûrement que l’argent est l’actif le moins cher du monde.

Cela ne veut pas dire que l’argent ne peut pas devenir encore plus sous-évalué sur le court terme, mais n’est-ce pas là l’essence même de l’investissement ? N’est-ce pas l’objectif des investisseurs que de rechercher le plus sous-évalué des actifs et d’éviter les plus surévalués ?

Comme nous pouvons nous y attendre, l’argent n’est pas devenu l’actif le moins cher du monde sans peine. L’actif le moins cher du monde ne peut que l’être devenu par le biais de non-appréciation ou de manipulation, et non au travers de retours positifs sur l’investissement. Par définition, l’actif le moins cher du monde a dû enregistrer d’horribles performances de prix pour le devenir. Que la sous-évaluation de l’argent soit liée à une manipulation est une bonne nouvelle, parce que cette manipulation finira par prendre fin.

L’autre bonne nouvelle est qu’il ne s’agit pas de la première fois que l’argent se trouve être l’actif le moins cher du monde, puisqu’il l’a été avant son record de prix de 2011. La raison pour laquelle l’argent est le meilleur actif d’investissement est sa sous-évaluation antérieure à sa récente hausse de prix. On dit souvent que l’Histoire ne se répète pas, mais pour ce qui est de l’argent, je ne vois pas comment une telle chose pourrait être évitée. Je me souviens de l’époque à laquelle l’argent s’échangeait pour 5 dollars par once. A l’époque, l’idée qu’il puisse un jour grimper jusqu’à voir sa valeur multipliée par dix était ouvertement ridiculisée. L’argent était à l’époque, comme aujourd’hui, l’actif le moins cher du monde. Si vous avez raté le coche la première fois, une deuxième chance vous est offerte aujourd’hui.

Il est aussi intéressant que l’argent soit le plus sous-évalué de tous les actifs à l’heure où la valeur d’investissement nette dans le monde est plus importante qu’elle ne l’a jamais été. Les actifs des seuls hedge funds atteignent un record de 2,7 trillions de dollars, dont 1% (27 milliards de dollars) représente plus que la valeur de tout l’argent physique du monde (s’il pouvait être acheté). Les 100 millions d’onces de nouvel argent disponible chaque année à l’investissement ne représentent qu’1/10e (2,7 milliards de dollars) des actifs des hedge funds. A moins que ces derniers aient cessé de rechercher de nouveaux actifs sous-évalués, la situation ressemble de près à une mise en scène impliquant une allumette et un baril de poudre.

Ne soyez pas confus par la simplicité de cette présentation. Comparer le prix relatif des tous les actifs d’investissement est le seul moyen de déterminer lequel est le plus sous-évalué. Aujourd’hui, l’argent est l’actif le moins cher du monde. Je suis heureux d’avoir pu faire cette observation, et plus heureux encore que cette analyse n’aille pas à l’encontre de tout ce que j’ai écrit jusqu’à présent.

 

http://www.investmentrarities.com/index.php

The Perfect Storm: Est-ce que Silver et Gold short squeeze Réduire le marché obligataire?

Jack Mullen
Militant Poster

En Octobre 2013, j’ai écrit un article intitulé « marché de l’or Coulé pour garder à flot le marché obligataire » [1]. Dans cet article, j’ai fait l’argument que les prix de l’or et surtout d’argent sont violemment manipulés et maintenus en dessous des prix en dollars sur le marché libre afin de maintenir et de prolonger l’effondrement du marché obligataire américain.

Le marché des États-Unis d’obligations, à mon avis, est la plus grande bulle, en termes de valeur nominale d’un dollar, et le plus défendu chaîne de Ponzi, en termes de richesse gaspillé à soutenir les prix, dans l’histoire.

Ces derniers jours, il ya eu beaucoup d’excitation dans les marchés de l’or et de l’argent en ce qui concerne une possible short squeeze en cours élever considérablement argent sur le marché du papier et de l’or. [2]

Le prix de l’argent a augmenté de 2,00 $ depuis le 1er Juin, soit une augmentation de plus de 10% dans le prix de l’argent dans les 20 jours. La même situation apparaît en or avec de l’or en hausse d’environ 70 $ l’once depuis Juin 1 traduise par une augmentation de près de 6% des prix.

Le prix de l’argent est le prix de l’actif le plus défendu sur la terre, avec autant que $ 5 billion de dollars de produits dérivés liés argent est créé pour défendre et maintenir un prix artificiel et dérisoire pour le métal argenté. [2]

Bond bulle de la dernière charge du système financier américain

Le prix de l’argent doit être défendue et maintenue au plus bas prix possible, afin que la bulle obligataire américain peut rester gonflé.

Le marché américain des obligations presque $ 37000000000000 dollar est de 29% d’obligations du Trésor dont 60% sont de 10 ans ou moins de notes. Le marché du Trésor est le sang de la vie de la chaîne de Ponzi financier américain; la principale source de trésorerie utilisés pour effectuer des paiements sur les dettes et de continuer à financer les dépenses de plus en plus le gouvernement.

La majeure partie restante de l’$ 37000000000000 est en hypothèques et Obligations de sociétés représentant la richesse financière de l’ensemble du PIB des États-Unis.

Paiements d’intérêts hausse rapide seront paralyser le gouvernement fédéral, les émetteurs d’obligations de sociétés privées et les émetteurs d’obligations hypothécaires. Le marché obligataire totale a augmenté de $ 2,54 trillions en 1980 à $ 37,46 billions en 2014, soit une augmentation de 1400% en 34 ans (pas corrigé de l’inflation), avec 75% de ce total qui tombe sur le gouvernement, les émetteurs d’obligations de sociétés et de prêts hypothécaires.

Même une petite augmentation des rendements du Trésor à 10 ans serait mis en branle un resserrement du crédit massive que le gouvernement fédéral brouille de trouver et de créer des dollars pour effectuer des paiements d’intérêt. L’augmentation des taux du Trésor provoquent la hausse des taux des prêts hypothécaires à taux variable et les augmentations de signaux dans les coûts d’emprunt de la dette des entreprises, qui tous pourraient exacerber et d’accélérer l’évolution d’une crise du crédit catastrophique.

Argent et or et le pétrole Oh My

Comme on peut le voir dans le tableau ci-dessous le rendement à 10 ans a augmenté de 24 points de base depuis le 1er Juin avec des rendements maintenant à 2,64% contre un peu moins de 2,4% le 1 Juin, 2014, représentant une augmentation de 10% du rendement.

Au cours de la même période l’argent a augmenté de 10% et l’or un peu moins de 5%.

Tableau courtoisie de StockCharts.com

La question cruciale de la monnaie basée sur la dette n’est pas le montant total de la dette dans le système, mais la taille de paiements d’intérêts. Escroqueries de change basé sur la dette deviennent instables « lorsque la dette totale» traverse le Rubicon »lorsque les paiements d’intérêt sur la dette déjà créés, affectent de manière significative les paiements d’intérêts futurs versements précédents sont empruntés à l’existence». [1]

La situation actuelle de la ceux qui gèrent des taux d’intérêt dans le but de prévenir la réalité et de maintenir la chaîne de Ponzi du marché obligataire est: la hausse des prix des actifs, en particulier des métaux monétaires et du prix du pétrole, affectent axiomatique valeurs nominales de produits obligataires à travers le mécanisme de l’achat du dollar pouvoir.

Le prix de l’argent est le maillon faible dans la chaîne de tromperie tenant la fraude du système financier en place. Le marché de l’argent est exceptionnellement minuscule par rapport à la taille des autres piliers de la maison de cartes supportant actuellement le marché obligataire. La demande d’investissement d’argent annuelle est un maigre, minuscule, infinitésimales $ 2 milliards de dollars (100.000.000 onces @ 20/oz $)

En comparant l’or avec de l’argent, la demande annuelle de l’or se situe entre 80 milliards de dollars et 100 dollars. Avec environ 1 milliard d’onces d’argent disponible pour la transaction, 100 millions seulement d’onces en fait dans le système de la demande d’investissement. Le point étant, si la demande a changé, même légèrement, le prix de l’argent monterait en flèche comme la faiblesse de l’offre a essayé de répondre à la demande croissante.

La hausse des prix en argent minent rapidement la valeur du dollar en tant que plus de dollars sont nécessaires pour acheter la même quantité d’argent. Historiquement argent est la monnaie des États-Unis avec le dollar étant défini par la loi sur la monnaie de 1792, 371,25 grains (troy) d’argent.

L’astuce de la Federal Reserve Act de 1913 était de forcer les gens à utiliser un script de banque privée appelée la note de la Réserve fédérale (FRN) comme monnaie et des prix en argent et d’or en termes de FRN. Toutefois, la note de la Réserve fédérale est un artifice sans valeur fictive qui doit être emprunté à l’existence création paiements d’intérêts pour chaque FRN en circulation, et n’est donc pas de l’argent ou en aucune manière une réserve de valeur et, en fait, dévalue à chaque nouveau dollar emprunté à l’existence.

Le marché des devises, étant une construction de la réalité et sous réserve des lois de la nature, continue de valoriser Federal Reserve Notes en termes d’argent sans dette naturelle; dans le cas des États-Unis, en termes d’argent (et l’or dérivé).

Par conséquent, la hausse des prix de l’argent signaler s’effondrent pouvoir d’achat du script Réserve fédérale alors que l’argent de signalisation est un magasin de la richesse que le pouvoir d’achat de l’argent reste stable alors que les prix des matières premières augmentent dans le script de la Réserve fédérale.

Une tempête parfaite L’effondrement du marché obligataire

Si l’argent (et d’or) connaissent un short squeeze avec les banquiers, les hedge funds et les entités financières représentant des gouvernements qui s’opposent à l’argent honnête, la tentative de remplacer l’argent vendu à court d’argent réel pour couvrir peut compromettre la capacité des manipulateurs de prix en argent. Les livraisons de l’argent réel disponible pour faire de bonnes ventes à découvert sont réduites, peut-être de façon spectaculaire.

Ensuite, la guerre en Irak et l’escalade de chaos au Moyen-Orient exerce une pression sur les prix du pétrole et de l’huile a commencé à augmenter en même temps que la hausse des prix en argent et d’or. Certes, l’argent et l’or va augmenter dans le prix que l’huile monte dans le prix, car l’huile peut également être un prix en argent et or. Historiquement, les métaux monétaires ont maintenu le pouvoir d’achat tandis que le papier-monnaie fiat achat baisses de puissance à la hausse des prix du pétrole.

Par conséquent, cela peut être la tempête finalement amener le, les forces d’occupation étrangère système financier américain contrôlé corrompu à un point de s’effondrer.

La hausse des prix en or, argent et le pétrole signalent une perte de pouvoir d’achat du dollar, conduisant à une augmentation des taux d’intérêt pour compenser la baisse des valeurs nominales des obligations en termes de pouvoir d’achat. De petits changements dans les taux d’intérêt peuvent rapidement déstabiliser le système financier comme un resserrement du crédit est créé – conduisant à un effondrement spirale du marché obligataire en tant que vendeurs obligataires acheter de l’argent et de l’or et du pétrole (une course à la sécurité), l’augmentation de ces prix et l’écrasement de la valeur du dollar tandis que la hausse des taux d’intérêt de détruire le marché obligataire.

Quelque chose doit céder

La mise en garde de cette analyse est que les manipulateurs financiers peuvent également manipuler le prix du marché des actions, provoquant un accident qui augmenterait la valeur du dollar et de produire un effondrement dite déflationniste du système financier qui pourrait atténuer certains des effets de la hausse argent et d’or et prix en unités monétaires fuient le marché boursier en baisse et renforcent la chaîne de Ponzi du marché obligataire.

La ligne de fond est à la hausse en argent, or et du pétrole vont mettre la pression sur les rendements obligataires nécessitant une action désespérée par les criminels de manipulation des marchés financiers. Si ces métaux monétaires continuent d’augmenter dans le prix, s’attendre à un effort concerté pour prendre vers le bas le prix de l’argent ou de l’or ou prévoyez le système s’effondrer le marché boursier soit directement, soit par l’intermédiaire d’un événement sous fausse bannière qui « fait peur » des marchés financiers en fuyant le bourse sur le marché du Trésor.

Pour ceux qui craignent le pire, je crois que la sécurité est toujours disponible par la conversion de votre script Réserve fédérale en argent physique et, ce faisant, vous serez également contribuez à mettre fin à cent ans de ténèbres créées par l’infiltration d’un parasite bancaire mondial en le système monétaire des États-Unis d’Amérique.

Notes:

[1] http://news.goldseek.com/GoldSeek/1381760911.php
[2] http://www.silverdoctors.com/the-squeeze-is-on-alasdair-macleod-explains-why-gold-silver-are-going-to-run-very-very-quickly/

Jack Mullen a été un homme d’affaires de plus de 25 ans, posséder trois stations de radio, plusieurs entreprises technologiques et une société de développement des ressources